Alain Deschênes

Entrevoir l'avenir avec optimisme

Alain Deschênes entrevoit les prochaines années avec optimisme... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

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Alain Deschênes entrevoit les prochaines années avec optimisme chez les Saguenéens. Il croit fermement que l'organisation est entre bonnes mains avec Yanick Jean comme entraîneur et directeur général.

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Après une saison très décevante sur la patinoire, le cogestionnaire des Saguenéens Alain Deschênes entend redonner ses lettres de noblesse à l'organisation chicoutimienne.

«Je pense que le plus dur est passé. Ce qui reste à venir, ça va être le plus beau», lance celui qui est à la tête de l'équipe en compagnie de Pierre-Marc Bouchard.

Les trois premières de sept saisons de gestion du groupe 7-96 n'ont pas été de tout repos, particulièrement la dernière. Sans entrer dans les détails financiers, qui sont de nature privée, Alain Deschênes admet avoir enregistré des pertes tous les ans, alors que son groupe doit verser 350 000$ par année à Saguenay. Assurant ne pas être en difficultés financières, il désire fermement mener son contrat à terme. Si la possibilité de rendre l'équipe à la Ville de Saguenay a été soulevée par certains médias, il n'a jamais sérieusement envisagé cette possibilité.

«Ça ne nous a pas effleuré l'esprit, mais oui les questions nous ont été posées», confie Alain Deschênes.

«Il y a tellement de bon monde qui travaille dans les Saguenéens. C'est tellement une bonne organisation. Juste pour ça, tu as envie de continuer», ajoute le gestionnaire, ajoutant que l'enthousiasme des partisans le pousse à poursuivre l'aventure.

«Un moment donné, il va falloir arrêter d'en sortir. On ne peut pas toujours en mettre. C'est pour ça qu'on a viré ça de bord», raconte Alain Deschênes en parlant des mouvements des derniers mois, dont l'embauche de Yanick Jean dans les doubles fonctions d'entraîneur-chef et de directeur général.

Alain Deschênes estime que la première année de gestion a été la plus facile, mais les choses se sont compliquées par la suite. À ce propos, il convient que la tentative d'obtenir le tournoi de la coupe Memorial «n'a pas aidé». La dernière année a été mouvementée, marquée par le départ de deux gestionnaires, Martin Lavoie et Laval Ménard, ainsi que le congédiement de l'entraîneur Patrice Bosch et du directeur général Marc Fortier en plein milieu de saison. Malgré les événements des derniers mois, Alain Deschênes n'a pas de regrets. Il ferait néanmoins certaines choses différemment parce qu'il a maintenant plus d'expérience au sein d'une équipe de hockey. «Ce qui s'est passé devait se passer», annonce-t-il, ajoutant qu'il écoutera si un ou des hommes d'affaires souhaitent se joindre au groupe en place.

«On ne dit pas qu'on n'est pas intéressés. Pour le moment, on s'est tout le temps dit qu'on restait deux. Si jamais une opportunité se présente, on ne ferme pas la porte. Peut-être qu'un jour on va en avoir besoin aussi», laisse-t-il tomber.

Entre bonnes mains

À la lumière de ce qu'il a vu lors des derniers mois, Alain Deschênes est plus que jamais convaincu que l'organisation chicoutimienne est entre bonnes mains avec Yanick Jean. Il croit qu'il saura ramener l'enthousiasme et le sentiment d'appartenance, tant chez les joueurs que chez les amateurs. «Premièrement, c'est un gars d'ici qui a joué ici. C'est la personne idéale pour les Saguenéens de Chicoutimi», insiste le gestionnaire.

«On a vraiment mis de bonnes choses en place. C'est sûr que ça va avancer», assure-t-il.

Identifiant Nicolas Roy comme un joueur de concession, Alain Deschênes veut se donner les moyens d'avoir des joueurs d'impact, ce qui débutera par le repêchage européen de juin, alors que les Sags auront le 10e choix au total. Comme son entraîneur-chef, il désire également bâtir l'identité par le repêchage et souhaite que les jeunes grandissent dans l'organisation. À son avis, le fait que beaucoup de vétérans provenaient d'autres organisations est un des éléments qui ont miné la dernière saison. «On veut une équipe qui nous ressemble avec des joueurs qui ont le coeur pour les Saguenéens, comme les partisans. C'est comme ça qu'on veut bâtir notre équipe», de mentionner Alain Deschênes.

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