Moncton mène la série 2-1

Défaite crève-coeur

Les Saguenéens ont réussi à contenir Conor Garland... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

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Les Saguenéens ont réussi à contenir Conor Garland et l'avantage numérique des Wildcats de Moncton sur la grande glace du centre Georges-Vézina hier, mais ont tout de même subi un revers de 3-1 dans le troisième match de la série.

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Les Saguenéens ont réussi à contenir Conor Garland et l'avantage numérique des Wildcats de Moncton sur la grande glace du centre Georges-Vézina hier, mais ont tout de même subi un revers de 3-1 dans le troisième match de la série. La formation du Nouveau-Brunswick a ainsi repris l'avantage de la patinoire et mène la série 2-1.

Les locaux ont connu un début de match éclatant, dirigeant 16 tirs en première période sur Alex Dubeau qui n'a cédé qu'une seule fois. Janne Puhakka a fait lever d'un bond les 2681 spectateurs sur un retour de lancer en avantage numérique. Les Wildcats ont repris du poil de la bête à partir de la deuxième période et Zachary Malatesta a profité d'un défenseur comme écran pour battre Julio Billia d'un bon tir. La rencontre semblait se diriger en prolongation, mais avec trois minutes à faire, le tir de Stephen Johnson tout de suite après une mise en jeu a dévié pour se retrouver dans le fond du filet. Ralentis par deux pénalités par la suite, les Sags n'ont jamais réussi à obtenir une chance de revenir au pointage et Ivan Barbashev, très discret pendant la rencontre, a mis fin aux espoirs des partisans dans un filet désert.

«On était quand même où on voulait être. Le deuxième, c'était un but chanceux. C'était un tir faible et la rondelle a touché au hockey. Que veux-tu, c'est ça le hockey des séries. Ça aurait pu aller d'un côté ou de l'autre de ramasser un but chanceux », a estimé l'entraîneur-chef des Sags, Yanick Jean, dans son point de presse.

Plongeons

Le pilote des Bleus a été cinglant envers certains joueurs des Wildcats, sans les nommer, estimant qu'ils jouaient la comédie pour attirer des pénalités. «C'est tellement difficile pour les arbitres quand tu as un club qui plonge et qui plonge. On va se dire les vraies affaires. Ça rend le travail des officiels ardu. Je ne blâme nullement leur travail», de laisser tomber Yanick Jean.

Un virus frappe présentement l'entourage des Saguenéens et avant même le début de la rencontre, Landon Schiller, qui avait surveillé étroitement Conor Garland pendant les deux premières rencontres, a dû déclarer forfait. D'autres joueurs sont également incommodés, ce qui a eu des répercussions sur l'énergie de certains tard dans la rencontre. «Payer 16$ juste pour voir la première période, c'était tout un spectacle de hockey. On n'a pas été capables de maintenir le rythme trois périodes, que ce soit en raison de l'énergie ou des pénalités. Les pénalités sont un facteur clé. On a été parfaits en désavantage numérique, mais on a hypothéqué beaucoup d'énergie. Ça nous coupe énormément de momentum», de souligner Yanick Jean qui s'attend au retour de Schiller pour le match numéro quatre, ce soir, encore au centre Georges-Vézina.

Pour le remplacer hier, Samuel Blier s'est retrouvé dans les souliers de Garland. Même s'il a écopé de deux pénalités mineures dans sa couverture, Blier a été tout aussi efficace et les chances de marquer de l'Américain ont été bien rares.

«Je suis fier de lui. On lui a parlé à 16h30, on a fait un peu de vidéo et on l'a tiré dans la gueule du loup. Il a bien fait ça », a noté Yanick Jean qui peu importe ou non le retour de Schiller, continuera d'employer la même stratégie. «On ne répare pas ce qui n'est pas brisé», a-t-il lancé.

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