Landon Schiller

L'ombre de Garland

Landon Schiller n'était jamais bien loin de Conor... ((Photo courtoisie, Marc Grandmaison))

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Landon Schiller n'était jamais bien loin de Conor Garland lors des deux premiers matchs. Les chances de marquer ont été rares pour le meilleur pointeur de la LHJMQ en saison régulière à forces égales.

(Photo courtoisie, Marc Grandmaison)

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Que ce soit sur la deuxième ou la troisième ligne, Landon Schiller a vraiment été dans les culottes de Conor Garland lors des deux premiers matchs de la série entre les Sags et les Wildcats, à Moncton.

Meilleur pointeur dans la LHJMQ cette saison avec 129 points, Garland a été menotté à forces égales à Moncton alors que ses trois points ont été obtenus en avantage numérique et il n'a dirigé que cinq tirs sur Julio Billia. La stratégie des Sags était évidente, soit de lui opposer Landon Schiller qui le suivait pas à pas sur la patinoire, ce qui, dans les faits, donnait pratiquement du hockey quatre contre quatre. Jeudi dernier, c'était en compagnie de Nicolas Roy et Charles Guèvremont, mais dans le dernier match, Schiller se retrouvait sur un vrai trio à caractère défensif avec Timothé Simard et Gabriel Gosselin.

«Conor est vraiment un bon joueur, mais en ce moment, on est vraiment concentrés sur les choses de notre côté, comment nous jouons, notre discipline et notre éthique de travail. Je pense que nous avons été beaucoup plus disciplinés dans le match numéro deux et il faudra garder le même effort dans le match numéro trois», a laissé tomber l'Ontarien de 19 ans après le match de dimanche. Il commence tranquillement, mais sûrement, à jouer dans la tête de son opposant américain alors que Garland a montré des signes de frustration dans le deuxième duel. «Je pense que oui. On commence à se connaître très bien sur la patinoire», de mentionner Schiller en riant.

«On essaie de ne pas trop voir à long terme. On reste concentrés sur le prochain match. Je crois que le plan de match fonctionne très bien», a-t-il poursuivi.

Dans l'ensemble, l'entraîneur-chef Yanick Jean donnait une excellente note au bulletin de Schiller. «Il a bien fait. Ça prend un désir pour faire ce travail et il faut être capable de s'oublier pour l'équipe. Avec une attitude comme il a, ça fait la différence », de noter le pilote des Bleus qui n'a pas voulu s'avancer sur la stratégie sur la glace olympique du centre Georges-Vézina sur laquelle Garland aura plus d'espace pour manoeuvrer.

«Il y a des choses spécifiques qu'il va falloir exécuter encore mieux étant donné notre glace. On a l'habitude d'évoluer dessus et on va s'ajuster en conséquence», d'indiquer Yanick Jean qui, dimanche, a signé une première victoire à la barre de la formation chicoutimienne en séries.

«Leur ligne défensive a fait du bon boulot contre nos gros canons. Nos gars doivent relever le niveau et performer malgré cette couverture étroite. S'ils veulent devenir de grands joueurs à l'autre niveau, ils doivent s'habituer à évoluer contre des spécialistes de la défensive», a pour sa part souligné son homologue des Wildcats Darren Rumble. Ce dernier devrait apporter certains changements et comme il le disait dimanche, il n'exclut pas la possibilité de séparer Conor Garland et Ivan Barbashev. Il préparera une tactique pour que les deux joueurs puissent se servir de leur vitesse et de l'espace.

«Garland est un joueur qui va apprécier la grande glace. Ivan Barbashev devrait également avoir du succès. Ça leur prendra certainement un certain moment pour s'y habituer», d'expliquer Darren Rumble.

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