Saguenéens

Gosselin tombe à son tour

Gabriel Gosselin est au rancart pour quelques semaines... ((Archives Le Quotidien))

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Gabriel Gosselin est au rancart pour quelques semaines en raison d'une blessure à l'aine.

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Serge Emond
Le Quotidien

Le cercle vicieux dans lequel semblent pris les Saguenéens de Chicoutimi a fait une autre victime dans les derniers jours. Gabriel Gosselin est au rancart pour quelques semaines en raison d'une blessure à l'aine.

Gosselin est le septième joueur de l'équipe à inscrire son nom sur la liste officielle des blessés après Gabryel Paquin-Boudreau, Janne Puhakka, Samuel Hodhod, Reid Halabi, Alexandre Ranger et Landon Schiller. Tous des attaquants. Ranger, Halabi et Puhakka ont patiné, hier, mais il est trop tôt pour parler d'un retour au jeu.

Oui, la malchance joue un rôle dans les malheurs de l'équipe, mais cette dernière est également embourbée dans un cercle vicieux qui n'aide pas les choses. L'absence de plusieurs joueurs oblige Yanick Jean à donner un surplus de travail à ceux qu'il a encore sous la main. Cette situation a un effet pervers parce qu'elle entraîne une fatigue qui augmente les chances de blessures. Des joueurs qui devraient passer une douzaine de minutes sur la glace par match en jouent une vingtaine par la force des choses.

Hier, en incluant les trois joueurs blessés qui n'avaient pas le droit d'ouvrir la machine, Jean n'avait que dix hockeyeurs et deux gardiens à sa disposition. En revanche, c'était aussi par choix. Sept joueurs qui ont vu beaucoup d'action dans les derniers matchs ont profité d'une deuxième journée de congé de suite.

«Ce sont des joueurs qui jouent beaucoup et qui sont utilisés dans les deux volets de nos unités spéciales», a expliqué l'entraîneur des Saguenéens.

Yanick Jean n'a pas l'intention de se recroqueviller dans un coin et de pleurer sur le sort de son équipe malgré les malchances qui s'accumulent. Pour lui, il n'y a qu'une façon de travailler face à la situation. Et il n'a rien à reprocher aux joueurs qui sont en mesure de lui donner un coup de main.

«Nous travaillons avec les gars que nous avons, répond le pilote de la formation chicoutimienne. Le degré de concentration est là. Nous devons bien gérer nos joueurs qui sont très utilisés. C'est ce que nous avons essayé de faire en début de semaine. Nos gars sont au prélart. L'éthique de travail est là. La structure est là. Nous devons profiter de nos chances et mettre l'accent sur l'entraînement mental. Il ne faut pas que les joueurs se laissent abattre par le classement.»

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