Gabryel Paquin-Boudreau

Bien loin du scénario prévu

Blessé au poignet depuis la fin du mois... (Archives Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Blessé au poignet depuis la fin du mois d'octobre, Gabryel Paquin-Boudreau aura besoin de plusieurs semaines de réhabilitation quand il n'aura plus son attelle permanente, qui devrait être enlevé dans deux semaines.

Archives Le Quotidien, Michel Tremblay

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Ce n'est vraiment pas la saison qu'anticipait Gabryel Paquin-Boudreau. En août, l'attaquant de 19 ans débarquait à Chicoutimi avec l'idée de connaître une grosse saison et de signer un contrat avec les Sharks de San Jose. Au lieu de ça, blessé au poignet depuis la fin du mois d'octobre, il doit prendre son mal en patience.

«Ce n'est pas facile», admet Gabryel Paquin-Boudreau d'entrée de jeu.

«Ça commence à être long. Je me sens menotté dans les estrades à ne pouvoir rien faire. C'est ce qui est le plus dur. J'aimerais mieux être avec les gars à faire les sacrifices nécessaires au hockey. C'est plus dur que je pensais», poursuit le joueur de 19 ans qui n'a disputé que sept rencontres dans l'uniforme des Saguenéens, amassant neuf points.

Gabryel Paquin-Boudreau se rappelle avoir ressenti les premiers symptômes de sa blessure au poignet lors d'un match à Gatineau, ce qui ne l'avait pas empêché de terminer la rencontre et de disputer le match suivant contre les Remparts, malgré une certaine douleur. Par la suite, lors d'une pratique au Centre Bell, en faisant une passe, il a ressenti un immense mal. Après deux semaines de physiothérapie, il se sentait prêt et a joué deux rencontres, amassant deux points. C'est la semaine suivante à la fin d'une séance d'entraînement que tout a lâché. Il s'est tordu de douleur pendant une dizaine de minutes et se trouve sur la touche depuis ce temps. «C'est là qu'on a vu que c'était plus grave qu'on pensait», confie Gabryel Paquin-Boudreau qui a finalement passé sous le bistouri au début du mois de janvier.

Choix de 2e tour des Sharks, l'ancien du Drakkar doit s'entendre avec la formation de la Californie d'ici le mois de juin sinon il sera de nouveau admissible au repêchage de la Ligue nationale. Sans avoir joué, il sait que ses chances d'être réclamé seraient alors bien minces, mais essaie de ne pas trop s'en soucier.

«C'est dur, mais aussi stressant parce que je suis dans le néant», confie Gabryel Paquin-Boudreau.

«En même temps, je ne peux pas m'arrêter à ça et être tout le temps négatif. Je dois penser positif. Si je joue d'ici la fin de l'année tant mieux, en espérant qu'on fasse un bout de chemin en séries et que ça m'aide à signer un contrat. Je suis aussi fâché parce que je n'ai pas pu montrer aux partisans des Saguenéens ce que je peux faire», raconte le numéro 13 qui croit fermement qu'avec tous les blessés, la position actuelle de l'équipe au classement n'est pas représentative de la force de l'équipe.

Pour garder la forme, Gabryel Paquin-Boudreau fait beaucoup de cardio. Hier matin, pendant que ses coéquipiers s'entraînaient sur la patinoire du Pavillon de l'agriculture, il était sur le vélo stationnaire. Il admet toutefois avoir perdu énormément de force dans son bras gauche. Il doit enlever son attelle permanente d'ici deux semaines et aura besoin d'au moins six semaines de réhabilitation avant de peut-être pouvoir effectuer un retour au jeu, ce qui ne sera certainement pas avant les séries éliminatoires. Assurant qu'il se rétablirait complètement, il mentionne que même s'il voudrait aider son équipe, il ne brusquera pas les choses.

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