Revers des Sags 5-1 au Cap-Breton

Sullivan étincelant

L'entraîneur-chef des Sags, Yanick Jean.... ((Archives Le Quotidien))

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L'entraîneur-chef des Sags, Yanick Jean.

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(Chicoutimi) Les joueurs des Saguenéens ont fait connaissance avec le gardien Miguel Sullivan, hier soir. L'homme masqué des Screaming Eagles a été sublime avec 42 arrêts dans une victoire des siens 5-1, au Cap-Breton.

Alexandre Ranger a été le seul à faire bouger les cordages avec un bon tir en début de deuxième période. Sinon, Sullivan a simplement été étincelant lors des nombreuses autres occasions des Chicoutimiens, notamment contre Ranger et Laurent Dauphin qui ont cumulé 14 tirs au filet, dont 10 dangereux. Souvent débordés dans leur territoire, les locaux ont profité de quelques revirements ou de cadeaux des deux gardiens des Saguenéens. Kyle Farell a été le plus efficace avec un doublé, en plus d'amasser une passe. Après une période, les Sags avaient 17 tirs au compteur, mais ont regagné leur vestiaire en retard 2-0. Storm Phaneuf, qui a remplacé Julio Billia qui a cédé trois fois sur dix lancers, a été surpris par un tir faible de Phélix Martineau, qui faisait 4-1 pour les Screaming Eagles.

Malgré la défaite, l'entraîneur-chef des Sags, Yanick Jean, se montrait satisfait de l'effort déployé par ses troupiers pendant 60 minutes. Il a vu les éléments qu'il leur demande depuis son arrivée en poste, un pas par en avant à son avis. «C'est notre meilleur depuis quelques matchs, a laissé tomber le pilote des Bleus, soulignant au passage le travail de Miguel Sullivan. Il a été très bon et on voyait qu'il était en confiance devant son filet. Il mérite sa deuxième étoile sans aucun doute. D'un autre côté, c'est une partie qu'on aurait pu remporter 2-1 facilement», d'analyser Yanick Jean.

Même en troisième, en retard de trois et quatre buts, les joueurs des Sags ont continué d'appliquer de la pression sur les Screaming Eagles. Il n'y avait toutefois rien à faire alors que Sullivan avait encore quelques petits bijoux en réserve. «On a joué pendant 60 minutes. Personne n'a abandonné, ce qui est bon signe. Tu vois que la confiance fait une différence. On a plus de 20 chances de marquer, mais les gars tenaient souvent le bâton serré», de noter l'entraîneur-chef.

«Il y a des matchs de même. Je suis toutefois certain d'une chose, si on joue de cette manière d'ici la fin de la saison, on va gagner beaucoup de matchs», a-t-il repris.

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