Une chimie à créer

Un second camp d'entraînement pour les Saguenéens

Un nouveau camp d'entraînement. Yanick Jean résume de... ((Archives))

Agrandir

Un nouveau camp d'entraînement. Yanick Jean résume de cette façon le travail qu'il a entamé avec les joueurs des Saguenéens de Chicoutimi, mardi. Et ce n'est pas juste une façon de s'exprimer.

(Archives)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Serge Émond
Le Quotidien

(Chicoutimi) Un nouveau camp d'entraînement. Yanick Jean résume de cette façon le travail qu'il a entamé avec les joueurs des Saguenéens de Chicoutimi, mardi. Et ce n'est pas juste une façon de s'exprimer.

Les Saguenéens ont vécu leur large part de changements au cours des derniers mois. Ils ne se résument pas uniquement à ceux qui ont été apportés pendant la récente période de transactions et à l'arrivée d'un nouvel entraîneur en novembre. Yanick Jean note que pas moins de 13 nouveaux joueurs ont été ajoutés à l'équipe depuis la séance de sélection de juin 2014.

Tout ce beau monde doit s'assurer de tirer dans le même sens et c'est avec cet objectif en tête que Yanick Jean travaillera au cours des prochaines semaines. Il poursuivra ce but à la fois pendant les entraînements sur la glace et grâce à des activités de groupe.

«Je parle d'un deuxième camp d'entraînement par rapport au bagage, à tout ce que nous avons à faire, explique l'entraîneur des Saguenéens. Nous devons mettre tout monde sur la même page. Nous devons faire des activités d'équipe pour arriver à créer une chimie. Nous devons porter attention au joueur à côté de nous. Il faut s'oublier pour les autres. Si nous sommes capables de créer une chimie à l'extérieur de la glace, ça va suivre sur la glace. Ça nous prend un engagement de tout un chacun.»

Yanick Jean ne se donne pas de période de temps précise pour atteindre son objectif. Il se promet de prendre tout le temps nécessaire et se dit même prêt à faire des pas en arrière si la situation le commande.

Son expérience l'incite à croire que la création d'un esprit de corps demeure un élément important pour obtenir du succès sur la glace.

«J'ai déjà vécu ce genre de situation, avance Yanick Jean. Chaque situation est différente. Évidemment, l'idéal est de commencer une année avec 20 joueurs et de la terminer avec les mêmes joueurs.

«Il faut essayer de changer la mentalité. Quand des joueurs arrivent de l'extérieur, ils ont des idées sur la façon de faire les choses. Ils sont dans une certaine zone de confort par rapport à la façon de faire les choses. Il est normal qu'ils souhaitent amener certaines idées. Mais on ne peut pas avoir sept philosophies différentes si on amène sept nouveaux joueurs. Il faut avoir une seule philosophie, la nôtre. C'est facile de dire que les joueurs doivent embarquer dans le bateau. C'est à nous, les entraîneurs et les meneurs de cette équipe qui sont présents depuis un certain temps, d'arriver à amener tous les joueurs avec nous.»

La situation qui touche les Saguenéens peut se comparer à un golfeur qui décide de suivre un cours après avoir utilisé sa propre méthode personnelle pendant 25 ans. Il doit d'abord se débarrasser de ses petits défauts, avant d'assimiler l'enseignement de son professeur.

«Depuis le dernier repêchage, les Saguenéens ont beaucoup de nouveaux joueurs, fait remarquer Yanick Jean. Le travail que nous avons à faire touche tout le monde, pas seulement les joueurs que nous venons d'obtenir dans des transactions.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer