Revers des Sags 5-2 à Rouyn-Noranda

Manque d'intensité

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À son premier départ après avoir purgé une suspension de neuf rencontres, Storm Phaneuf a été souvent laissé à lui-même hier à Rouyn-Noranda.

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(Chicoutimi) Les nouveaux Sags ont raté leur chance de faire une bonne première impression hier à Rouyn-Noranda. Un manque d'effort flagrant a mené les Chicoutimiens à une défaite de 5-2 contre des Huskies plus acharnés.

Après la rencontre, l'entraîneur-chef Yanick Jean parlait même d'un «échec total» pour qualifier cette première rencontre des siens depuis la fin de la période des échanges. Les joueurs des Sags ont débuté la rencontre du mauvais pied, ce qui s'est poursuivi pendant 60 minutes. Les locaux menaient déjà 3-0 à mi-chemin du premier engagement. Le vétéran Mathieu Lemay en a profité pour engraisser ses statistiques avec un but et trois passes.

«On a été croches toute la partie. La LHJMQ, c'est une ligue de hockey et non de ''rollerblade''. Au Rollerblade, tu peux glisser, mais au hockey, il faut que tu freines. On a été paresseux et incapables de freiner, sans aucune implication physique. On a eu du succès pendant dix matchs parce qu'on s'impliquait physiquement. Aujourd'hui, on était intimidés», a laissé tomber le pilote des Bleus qui se promettait une bonne réunion d'équipe ce matin pour mettre certaines choses au point. «Ça ne sera pas ça mon équipe de hockey», a-t-il assuré, à la suite de ce «festival du revirement et du tournage».

«Pour être efficace au hockey, tu te dois de freiner, mais ça demande de l'effort», a-t-il tranché, plaidant que le gardien Storm Phaneuf avait sauvé les meubles à plusieurs occasions. À l'autre bout, les rares fois où les Sags ont menacé le filet adverse, Jérémy Belisle s'est dressé.

Acquis mardi, Timothé Simard, qui évoluait aux côtés de Laurent Dauphin et d'Alexandre Ranger, a montré qu'il pouvait contribuer offensivement avec un but et une passe. Il a également remporté neuf de ses dix mises en jeu. «Ça été notre meilleur joueur. Ce n'est pas drôle, notre meilleur joueur, c'est un gars qui a conduit 15-20 heures du Cap-Breton jusqu'à Montréal avant de nous rejoindre en avion et qui n'a pas pratiqué avec nous de la semaine. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Il a travaillé, contrairement aux autres», a souligné Yanick Jean.

Difficile sur la route

Les Saguenéens ont continué hier d'éprouver des problèmes sur les patinoires adverses où ils ont subi une troisième défaite de suite. Ils ne comptent que trois victoires à leurs 14 dernières parties sur la route et seulement six au total, en 18 rencontres. Il s'agissait également pour eux d'un sixième revers consécutif en Abitibi. Est-ce que les Chicoutimiens ont un visage différent loin du centre Georges-Vézina?

«Je ne suis pas capable de dire ça pour l'instant. Pour moi c'était le premier match et on était pas du tout sur la même page. On se donne du temps, mais il faut que ça travaille. Je comprends que l'exécution ne sera pas là. Je comprends plein d'affaires, mais pas qu'il n'y ait pas de travail, ni d'implication physique», de confier Yanick Jean qui reviendra avec Julio Billia contre les Foreurs de Val-d'Or.

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