Chicoutimi 7 Victoriaville 2

Six de suite pour les Bleus

Même l'ancien club de Yanick Jean n'a pas... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Même l'ancien club de Yanick Jean n'a pas réussi à stopper l'élan des Saguenéens. Propulsés par un avantage numérique dévastateur qui a frappé quatre fois, les Chicoutimiens ont décroché une sixième victoire de suite, 7-2 sur les Tigres.

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(CHICOUTIMI) Même l'ancien club de Yanick Jean n'a pas réussi à stopper l'élan des Saguenéens. Propulsés par un avantage numérique dévastateur qui a frappé quatre fois, les Chicoutimiens ont décroché une sixième victoire de suite, 7-2 sur les Tigres de Victoriaville et affichent un dossier de .500 pour la première fois depuis le début du mois d'octobre.

Avec sa cinquième victoire consécutive depuis son arrivée derrière le banc (il n'était pas au premier match à Drummondville), Yanick Jean a surpassé l'un de ses mentors, Richard Martel, qui avait remporté ses quatre premiers matchs à la barre de l'équipe en 2003. Fidèle à son habitude, le pilote des Bleus est demeuré imperturbable. «Vous ne m'entendrez pas parler de records. Disons bravo aux joueurs pour ce qu'ils font dans les entraînements et dans les matchs. Le reste, c'est secondaire», a-t-il commenté. Il est également demeuré de glace en abordant cette victoire contre l'équipe qu'il a dirigée pendant près de huit ans. Il avouait avoir échangé quelques sourires avec certains joueurs, mais sans plus.

«Honnêtement, ça fait six (de suite), point final», a-t-il répliqué tout de go après une question sur ses émotions vis-à-vis cette victoire.

Malgré le pointage final, les Saguenéens ont tiré de l'arrière une bonne partie de la rencontre même s'ils imposaient souvent leur rythme. Nicolas Roy a finalement fait 2-2 en fin de deuxième sur une supériorité numérique. Il a été imité sur l'attaque massive par Samuel Roussy et Charles Guèvremont en début de troisième et les Tigres étaient domptés. «J'étais convaincu qu'à force de continuer à mettre de la pression, ça viendrait à débloquer», d'acquiescer Yanick Jean.

«Il y a beaucoup de positif. On tirait de l'arrière 1-0 et 2-1. En aucun temps, je n'ai senti de la panique. On a continué à bien jouer à quatre lignes et faire les jeux simples et on a été capables de marquer de gros buts en troisième qui ont fait la différence. Outre ça, c'est la manière dont on s'est comportés que je trouve positive», d'analyser le pilote des Bleus qui a souligné la discipline des siens alors que l'attaque massive a produit les quatre premiers buts, contre la meilleure unité de désavantage numérique dans le circuit Courteau avec une efficacité avant le match de 85,4%.

«Les joueurs ont bien réagi. On avait un plan particulier contre leur gardien de but (Chase Marchand). En troisième, on a marqué des buts grâce à ça, ce qui montre que quand tu te concentres et que tu es attentif à ce qui se passe sur la glace, tu vas récolter du succès», a noté l'entraîneur-chef.

Tranquillement, mais sûrement, le party revient à l'intérieur du centre Georges-Vézina. Dans la dernière minute, les partisans ont réservé une longue ovation aux joueurs, ce qui était pleinement mérité. Dans l'esprit de Yanick Jean, les porte-couleurs des Sags ont fait preuve de beaucoup de respect envers les amateurs avec une telle performance devant la meilleure foule depuis un bon moment. «Si tu veux amener plus de partisans, la façon de s'y prendre, c'est comme les joueurs sont en train de le faire en ce moment», a-t-il souligné.

Les Saguenéens ont marqué leurs quatre premiers buts en supériorité numérique. Cette performance a permis à l'attaque massive d'atteindre la barre du 20% d'efficacité cette saison.

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