Les jeunes Sags sont-ils en train de mêler les cartes ?

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Avec les récents succès des Saguenéens, est-ce que les joueurs sont en train de forcer la main de leur entraîneur et directeur général Yanick Jean?

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(Chicoutimi) Avec les récents succès des Saguenéens, est-ce que les joueurs sont en train de forcer la main de leur entraîneur et directeur général Yanick Jean? Le principal intéressé se donne encore les deux derniers matchs d'ici l'ouverture de la période des transactions pour rendre son verdict.

Le nouveau pilote des Bleus reconnaît que les joueurs lui forcent présentement la main avec leurs récentes séries de cinq victoires. Il assure être toujours en mode évaluation et les deux prochaines rencontres, cet après-midi contre les Tigres, et jeudi prochain à Baie-Comeau, seront cruciales pour la décision qu'il prendra par la suite. « Le plan, c'est aux joueurs de l'écrire », lance-t-il.

« On a deux gros tests qui restent. À mon arrivée, j'avais dit que je me donnais les six matchs et que je prendrais une décision après. Ce serait malhonnête de trancher après quatre matchs », reprend Yanick Jean qui rappelle qu'à son arrivée, il n'avait pas d'attentes, à l'exception d'exiger de la discipline et l'éthique de travail.

« Il y a beaucoup de positif, mais il reste aussi beaucoup de chemin à faire », note-t-il sur ces deux aspects.

« Il y a plein de choses où on est loin et qu'on doit travailler, poursuit-il. Pour être une bonne équipe, les détails comptent et pas une fois de temps en temps, mais tout le temps. »

L'indiscipline de ses joueurs lors du match contre les Islanders jeudi le dérangeait encore hier matin après l'entraînement quotidien de l'équipe. Il a annoncé qu'il en serait question avant le duel de cet après-midi. S'il est prêt à donner le bénéfice du doute à ses protégés pour jeudi, il a averti qu'il aurait des conséquences en cas de récidive. « Un entraîneur, c'est avant tout un pédagogue. Il n'y a pas de profs qui donnent des conséquences sans avoir donné des explications », de mentionner Yanick Jean qui ne chambardera surtout pas ses trios après une explosion de huit buts contre les représentants de l'Île-du-Prince-Édouard. Il s'est d'ailleurs montré très patient avec ses combinaisons qui demeurent pratiquement les mêmes depuis son arrivée.

« Tant et aussi longtemps qu'on travaille. Je deviens très impatient quand ça ne travaille plus », d'avertir Yanick Jean.

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