L'entraîneur chicoutimien s'est entendu avec les dirigeants de l'équipe suédoise au cours des dernières heures sur les termes d'un contrat d'une saison. Il entrera officiellement en fonction le 15 août.
«C'est Dany Flynn qui m'a ouvert cette porte, explique Richard Martel. Quand il a entendu dire que l'équipe était à la recherche d'un entraîneur parce qu'elle était insatisfaite des candidats rencontrés, il a pensé à moi. Il savait que j'étais disponible et pensait que je répondais au profil que recherchait l'équipe. J'ai eu un appel téléphonique au cours de la semaine. À force de jaser, nous en sommes venus à une entente pour un an.
«Je suis surpris de me retrouver en Suède, où le hockey est très fort. L'équipe évolue dans la division 1, juste en dessous de la principale ligue suédoise. C'est un peu l'équivalent de la Ligue de la côte Est en Amérique du Nord. Les joueurs ont entre 18 et 30 ans.»
Richard Martel ajoute que plusieurs éléments l'ont incité à accepter la proposition de l'équipe suédoise.
Dans un premier temps, il souhaitait vivre une expérience différente de celle du hockey junior majeur québécois. Au cours de la plus récente saison de hockey, il a eu l'occasion de se familiariser un peu plus avec le hockey européen en se rendant en Suisse et en Allemagne. Il a découvert un hockey de qualité et intéressant.
«Ça m'a fait découvrir un hockey différent, ce que je n'avais pas eu le temps de faire auparavant, précise-t-il. C'est une belle opportunité qui m'est offerte. Je suis content d'avoir l'occasion d'aller toucher le hockey européen. Surtout le hockey suédois. Je suis attiré par la qualité du hockey là-bas et par la possibilité de diriger une équipe professionnelle et des joueurs plus âgés. C'est une grosse porte qui s'ouvre à moi.
«J'ai toujours réfléchi avant de prendre une décision. Même quand j'ai décidé de diriger les Saguenéens. Quand l'offre est arrivée, j'y ai pensé, mais ma décision a quand même été prise rapidement. Pour moi, ça pourrait devenir une étape importante dans ma carrière. Ça me motive beaucoup.»