Valérie Maltais a les yeux sur les JO de 2018

Valérie Maltais a prononcé une conférence aux étudiants... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Valérie Maltais a prononcé une conférence aux étudiants de l'école secondaire Odyssée-Lafontaine mercredi matin.

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Valérie Maltais a déjà les yeux tournés vers les Jeux olympiques de 2018, en Corée du Sud. Le rendez-vous mondial du sport débutera dans moins de 15 mois.

«Le focus est sur 2018 et non sur les résultats actuels», annonce sans détour la Baieriveraine de passage dans la région pendant une pause de quelques semaines dans le calendrier du circuit de la Coupe du monde.

L'athlète de 26 ans qui fait partie de l'équipe nationale depuis 2006 a enregistré son meilleur résultat à Calgary lors de la fin de semaine initiale avec une 6e place au 1000 mètres, prenant le 2e rang de la finale B. Elle n'a pas encore participé à une finale A. «Au niveau des résultats, ce n'est pas ce que j'aurais voulu», admet Valérie Maltais qui préfère maintenant porter son attention sur l'avenir.

«Il ne faut pas juste se concentrer sur les résultats. En courte piste, il arrive tellement de choses qui sont hors de ton contrôle. S'il arrive une erreur, tu dois apprendre pour la prochaine fois et t'améliorer», note Valérie Maltais.

Dans trois semaines, la délégation canadienne, qui compte d'autres patineurs régionaux avec Marianne St-Gelais, Kassandra Bradette et Samuel Girard, s'envolera en Asie pour deux épreuves internationales, à Shanghai, en Chine, puis à Gangneung, en Corée du Sud, site des prochains Jeux olympiques, en 2018.

«Ça permet de se mettre dans le bain et de connaître un peu les alentours. Avec deux expériences olympiques, je sais que la ville change beaucoup. L'ambiance olympique, c'est dur de la sentir tant que tu n'es pas aux Jeux olympiques», d'indiquer Valérie Maltais qui aimerait se qualifier sur les trois distances, comme à Sotchi, en Russie, en 2014, en plus du relais.

Blessure

Depuis quelques mois, Valérie Maltais soigne une blessure à la hanche subie dans une collision avec une voiture alors qu'elle faisait du vélo à Montréal. «Ce n'est pas quelque chose qui m'empêche présentement de m'entraîner», précise l'athlète originaire de La Baie qui passera une autre résonance magnétique la semaine prochaine dans l'objectif de déceler précisément le problème.

«Ça m'a ralenti un peu cet été. Je pouvais m'entraîner, mais pas aussi intensément sur la glace. Je devais compenser en dehors de la glace. Présentement, je peux tout faire», assure Valérie Maltais.

«Quand je suis arrivé en Coupe du monde, je n'ai pas senti de retard. C'est peut-être plus au niveau mental et de la préparation. Est-ce que j'avais fait tout ce qu'il fallait? Tu prends une certaine confiance lors des entraînements», reconnaît la patineuse régionale.

Ambassadrice de l'école publique

Nouvelle ambassadrice de l'école publique de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, Valérie Maltais a profité de son passage dans la région pour aller à la rencontre des élèves de trois écoles du territoire. Elle a visité l'école secondaire des Grandes-Marées, où elle a fait tout son cheminement au secondaire, l'école Lafontaine et la polyvalente Charles-Gravel.

«C'était important pour moi de faire tout mon secondaire à la maison. J'étais dans un environnement où je savais que je pouvais bien réussir, tant dans mon sport, que dans mes études», raconte Valérie Maltais qui a ensuite fait son arrivée au centre national de Montréal. Elle est maintenant en processus pour entreprendre des études universitaires en diététique prochainement.

Le thème de la campagne de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay s'intitule «Vis tes passions au public». En plus de Valérie Maltais, elle met en scène deux autres ambassadeurs, l'actrice Marie-Joanne Boucher et l'homme d'affaires Éric Larouche.

«Tu veux te lever chaque matin et être passionné par ce que tu fais. Peu importe les histoires que je raconte dans mon sport, même ceux qui ne sont pas sportifs peuvent le transposer dans leur domaine», met en valeur Valérie Maltais qui a aimé l'accueil et l'écoute des jeunes lors de sa tournée.

«Quand on parle de sport, ça amène une ouverture chez les jeunes. La communication est plus facile et il y a une bonne réception. Ce n'est pas tout le monde qui me connaît, du moins de visage, mais quand on commence à parler, les questions viennent et tout le monde se dégêne. Je pense ne pas être une personne gênante non plus. J'ai une bonne réceptivité», de souligner la patineuse de La Baie.

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