Faire sa niche avec les Marquis

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Après une saison en deuxième division en France, le Dolmissois Simon Tremblay veut faire sa place avec les Marquis.

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Après une saison en Europe, en deuxième division française, Simon Tremblay rentre au Québec. Il n'est toutefois pas encore prêt à arrêter le hockey de compétition et c'est avec les Marquis de Jonquière que le Dolmissois veut faire sa niche.

Pendant son stage dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Simon Tremblay a passé trois saisons avec les Saguenéens. Lors de sa dernière saison, il a porté les couleurs de l'Océanic de Rimouski. L'an dernier, il s'est exilé de l'autre côté de l'Atlantique, où il a bien fait avec une récolte de 27 points en 20 rencontres à Neuilly-sur-Marne, à une trentaine de minutes en voiture à l'est de Paris.

«J'ai regardé la possibilité de trouver une place dans la Ligue Magnus, mais ça n'a pas fonctionné. J'ai donc pris la décision de rester au Québec pour mes études. En même temps, je veux pouvoir continuer de jouer au hockey dans un calibre relevé», d'expliquer Simon Tremblay, dont les droits avaient été acquis l'hiver dernier par les Marquis dans une transaction avec Saint-Georges-de-Beauce.

Au cours de l'été, le natif d'Amos qui a grandi au Lac-Saint-Jean a discuté avec le directeur général Marc Boivin et l'entraîneur-chef Richard Martel. Il n'a pas reçu de promesse pour un poste, ce qui ne l'a pas freiné à se présenter au camp d'entraînement. «Il n'y a rien de garanti. Je dois gagner ma place. Je suis confiant avec l'été que j'ai passé à m'entraîner. Je suis convaincu que je suis capable de jouer dans cette ligue, surtout avec la règle des joueurs de moins de 25 ans», de faire valoir l'attaquant qui célèbrera son 22e anniversaire dimanche.

Un peu comme il l'a fait au niveau junior, Simon Tremblay veut faire sa marque avec sa fougue et son jeu défensif et physique. Après deux jours, il apprécie déjà l'ambiance dans le vestiaire du Palais des sports, qui s'apparente au junior majeur, alors que les joueurs sont traités comme des professionnels par l'organisation. «On sent déjà une chimie dans le vestiaire. C'est le fun à voir. En plus, c'est du gros hockey», de souligner Simon Tremblay.

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