Transaction majeure chez les Marquis

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Gaby Roch

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Les Marquis de Jonquière ont donné un premier coup de semonce, à une semaine du repêchage de la Ligue nord-américaine de hockey.

Le chouchou des partisans depuis cinq saisons, Gaby Roch, a été impliqué dans une transaction majeure avec les Prédateurs de Laval jeudi. Évidemment, ce n'est pas de gaieté de coeur que les dirigeants des Marquis, Marc Boivin et Richard Martel, se sont départis de l'homme fort à la mâchoire de téflon, mais le #24 était de moins en moins disponible depuis qu'il agit comme entraîneur-chef du Condor de Saint-Cyrille (LHSAM).

Outre Gaby Roch, les Marquis se départissent de Mathieu Brunelle (obtenu de Laval en octobre 2015), Danick Bouchard (qui évolue présentement en Europe) et un choix de 7e ronde. En retour, ils obtiennent leur premier choix (4e au total) du prochain repêchage, l'homme fort Sébastien Laferrière, Danick Paquette (qui a joué dans les circuits américains), l'ancien joueur étoile des Saguenéens Guillaume Asselin (joueur de l'année de SIC/Patriotes de l'Université du Québec à Trois-Rivières) et deux choix de 9e ronde.

Pour l'entraîneur-chef Richard Martel, la disponibilité de Roch a pesé dans la balance, tout comme la possibilité de s'avancer au repêchage. «Gaby a commencé à coacher et je pense qu'il aime beaucoup cela et il avait moins de disponibilité pour les Marquis. La saison dernière, il a surtout joué ses matchs à l'extérieur. De plus, il y avait le premier choix (de Laval) dans la balance. Sa disponibilité a fait en sorte qu'on n'avait pas le choix de s'asseoir et d'y penser, de peser les pour et les contre, a fait valoir Martel. Comme Danick Paquette et Guillaume Asselin nous intéressaient, ce seront des joueurs qu'on n'aura pas besoin de repêcher puisqu'ils seront sur notre liste. Et comme on voulait absolument avoir un choix parmi les cinq premiers au total, on a pris cette décision.»

Dans le cas de Mathieu Brunelle, ce n'est pas lui qui a demandé à être échangé, mais les Marquis ne pouvaient lui donner autant de temps de glace qu'escompté. «Brunelle, il faut qu'il joue sur les deux premiers trios et en avantage numérique. Chez nous, quand tout le monde était là, il ne pouvait pas se rendre justice. Pour que le jeune soit heureux, il est passé dans sa transaction. De plus, il fallait donner quelque chose et Laval était intéressé à le reprendre», explique Richard Martel.

Pour le copropriétaire des Marquis, Marc Boivin, ce fut un choix déchirant. «Avoir à échanger Gaby a été la décision la plus difficile de ma carrière. Ce n'est rien de moins qu'une poutre du Palais des sports qui quitte Jonquière. Chaque partisan et membre de l'organisation va garder un souvenir incroyable de son passage à Jonquière. Au fil des années, j'ai tissé avec lui des liens incroyables. L'expérience de coaching de Gaby ne devait durer qu'une seule saison, mais va se poursuivre cette année. Étant donné ses disponibilités réduites, nous avons dû envisager cette possibilité. Ça fait deux ans que l'on ne gagne pas. Cela signifie pour nous que nous avons des améliorations à faire et avec le départ de Gaby, c'est la fin d'un chapitre et le début d'un nouveau dans l'histoire des Marquis.»

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