Marquis: pas de quoi paniquer

Même si les Marquis connaissent un lent départ... (Archives Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie)

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Même si les Marquis connaissent un lent départ dans la série demi-finale contre les Éperviers de Sorel-Tracy, Luis Tremblay (#20) ne croit pas qu'il y a lieu de s'inquiéter. Le passé est garant de l'avenir, et l'équipe a trop de caractère pour ne pas savoir rebondir au cours des prochains matchs.

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Même si les Marquis de Jonquière tirent de l'arrière 2-1 dans la série demi-finale de la LNAH qui les opposent aux Éperviers de Sorel-Tracy, Luis Tremblay est convaincu que ses coéquipiers et lui sauront rebondir.

«Peu importe ce qui arrive dimanche, tout ce que ça veut dire, c'est qu'il va y avoir un 6e match, réplique le vétéran des Marquis qui est convaincu que les siens vont stopper l'élan des Sorelois. Concernant les difficultés de l'attaque à produire, Luis Tremblay se montre optimiste. «On va y aller avec la loi de la moyenne. Ça n'a pas le choix de rentrer à un moment donné. (...) Les séquences de défaites ont quand même été assez rares cette année. Il y a assez de caractère dans cette chambre-là pour rebondir. Tout le monde est confiant. Nous aurons eu une bonne journée pour nous hydrater comme il faut et prendre ça relax pour se présenter prêts et rebondir!», estime celui qui «fait partie des éternels positifs». Pour lui, tant que la partie (ou la série) n'est pas finie, il y a de l'espoir. «Même quand ils ont marqué 3-1 vendredi soir, je pensais encore qu'on pouvait revenir à 50 secondes de la fin», assure le polyvalent joueur.

Dans la présente série, Luis Tremblay ne croit pas que l'absence de pratique collective joue contre eux. Il estime plutôt que la différence se situe plus au niveau de la finition autour du filet et de la discipline. «Nous n'avons pas pratiqué de la saison et on jouait bien quand même, rétorque-t-il. Je pense que c'est juste une question d'avoir une meilleure finition autour du filet. On fait face à un gardien (Karel Saint-Laurent) qui est ''hot'' présentement, et malgré cela, vendredi, on a passé la troisième période dans leur zone. C'est du positif. Dans un match de 2-1, ce sont de petits détails qui vont faire la différence.»

Interrogé sur le peu de succès en jeu de puissance, Tremblay apporte des nuances. «Notre jeu de puissance ne marque pas, mais notre temps de possession est bon. Pour moi, avec un jeu de puissance qui ne marche pas, les joueurs ont de la misère à s'installer dans la zone. Nous, on passe des deux minutes à être dangereux. Je crois plutôt que ça prend un peu plus de finition et aussi d'y aller un peu plus pour des lancers avec des rebonds plutôt que de tenter les jeux parfaits.»

Le #20 croit aussi qu'ils devront faire preuve d'encore plus de discipline. Dans la défaite de vendredi par exemple, l'indiscipline a été coûteuse, notamment lorsque les Éperviers ont pu profiter d'un avantage numérique de deux minutes à 5 contre 3, ce qui leur a permis de marquer le but gagnant, le troisième étant compté dans un filet désert.

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