Martel décline, Breault réfléchit

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Ancien entraîneur-chef de la formation de Sorel dans la LNAH, Francis Breault pourrait se retrouver derrière le banc des Marquis de Jonquière pour le reste de la saison. Il doit donner une réponse officielle ce matin.

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Les dirigeants des Marquis de Jonquière seront fixés ce matin quant aux intentions de Francis Breault à prendre la relève de Claude Bouchard derrière le banc de la formation jonquiéroise du circuit Godin. Quant à Richard Martel, il a décliné l'invitation des Marquis en raison «d'engagements en Europe» qui font qu'il pourrait être appelé à quitter rapidement pour le Vieux Continent.

Joint jeudi matin, Francis Breault a dit poursuivre sa réflexion, mais c'est surtout la flexibilité de son emploi qui semblait le chicoter. «Je suis en réflexion parce que j'ai un métier qui ne permet pas toujours de pouvoir partir (tôt pour le voyagement)», fait valoir celui qui travaille dans le domaine de la construction.

Comme il demeure à Acton Vale et qu'il devra passer environ quatre heures trente dans sa voiture pour se présenter à Jonquière, cela signifie qu'il devrait quitter son emploi plus tôt et ainsi perdre quelques heures de travail. Il doit donc obtenir l'aval de son employeur. «Il y a aussi la famille à travers ça. Le fait que ce soit pour une fin de saison, c'est comme un petit sprint. Mais il n'en demeure pas moins que c'est à Jonquière et que ça représente un minimum de neuf heures de route aller-retour le soir d'un match.»

Intérêt

Francis Breault serait en terrain connu à Saguenay, lui qui a connu sa meilleure saison junior avec les Saguenéens de Chicoutimi en 1986-87, avec 44 points. D'ailleurs, l'aventure l'intéresse. «C'est sûr que quand on regarde le classement, avec un différentiel de +44, on voit que c'est une bonne équipe. Je sais le potentiel que les Marquis ont. Le travail qui a été fait jusqu'à maintenant est vraiment bien et moi, je n'aurais qu'à continuer sur la bonne voie avec le train.

Oui, le challenge m'intéresse, mais il n'en reste pas moins que c'est une décision familiale, qui touche aussi mon travail et le temps qu'il faut que j'y consacre.» En plus de ses deux filles, Breault a également un fils, Jacob, 16 ans, qui joue pour les Cantonniers de Magog dans le midget AAA. Cette année, il a apprécié pouvoir le voir en action. Et à l'approche des séries, il aimerait bien sûr pouvoir assister à quelques matchs.

Fait cocasse, son fils pourrait se retrouver sous les ordres de Claude Bouchard. « (Jacob) a été repêché par Shawinigan. C'est un drôle d'adon! Le gars va aller coacher l'équipe qui a repêché mon fils et moi, j'irais le remplacer au Saguenay», conclut celui qui devait discuter du projet avec sa conjointe jeudi soir avant de donner sa réponse définitive ce matin.

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