Programme double divisé

L'entraîneur des Marquis, Claude Bouchard... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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L'entraîneur des Marquis, Claude Bouchard

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Serge Émond
Le Quotidien

Les Marquis de Jonquière auront finalement divisé le programme double qui les opposait au Cool FM de Saint-Georges, en fin de semaine. Après avoir amélioré leur fiche au Palais des sports, vendredi, ils ont encaissé une défaite de 3-2 au Centre sportif Lacroix-Dutil, dimanche.

«C'est un match qui aurait pu aller d'un côté comme de l'autre, a fait remarquer l'entraîneur des Marquis, Claude Bouchard. Ce fut un match serré. C'était 1-1 après deux périodes. Nous avons manqué un peu d'opportunisme. Nous avons certainement obtenu plus de chances de marquer que Saint-Georges. Leur gardien (Pier-Olivier Pelletier) a été bon. Il a fait de bons arrêts.»

Les Marquis ont rapidement ouvert le pointage en ce dimanche de janvier. Olivier Croteau n'a pas eu besoin de trois minutes pour déjouer Pelletier. La formation locale a cependant répliqué en fin de première période quand Francis Charette est venu hanter son ancienne équipe.

La deuxième période n'a rien changé au pointage. Elle a par contre satisfait les amateurs de boxe puisque quatre combats ont éclaté. Hubert Poulin, Sean McMorrow, Olivier Croteau et Jérémy Vigneault-Bélanger ont alors jeté les gants devant Kevin Cormier, Yannick Dallaire, Mario jr Boilard et Pierrick Martel.

Le hockey a ensuite repris toute la place et David Poulin a donné une priorité d'un but aux locaux au tout début du dernier engagement. Benoît Gratton a replacé les deux équipes sur le même pied quatre minutes plus tard, mais Boilard a réglé le sort des Marquis avec un peu plus de huit minutes à jouer.

«En plus notre manque d'opportunisme, plusieurs infractions à notre endroit qui auraient dû être appelées ne l'ont pas été, a ajouté Claude Bouchard. Nous avons terminé le match avec quatre avantages numériques et je considère que nous aurions dû en avoir huit ou neuf. Dans ces circonstances, il arrive que les gars se choquent un peu et qu'ils perdent leur concentration. Les gars n'ont pas toujours raison de se choquer et de perdre leur concentration, mais je dois leur donner raison aujourd'hui (dimanche). Je les comprends. À plusieurs reprises, nous n'avons pas été capables de lancer de l'enclave parce que notre joueur se faisait accrocher ou recevait un double-échec dans le dos. Quand ça arrive sur le bord des rampes, ce n'est pas si pire. Dans l'enclave, c'est une autre histoire.

«Le match ne s'est pas nécessairement joué sur des pénalités qui n'ont pas été appelées, mais quand c'est très serré et que la victoire peut aller d'un côté ou de l'autre, les pénalités qui ne sont pas appelées peuvent faire une différence.

«Pour le reste, on sentait qu'il y a une bonne rivalité entre les deux équipes. Il y a eu quelques bagarres, de bonnes mises en échec et quelques discussions après le sifflet, mais rien de déplacé. Ça fait partie du jeu.»

En battant les Marquis, Saint-Georges a mis un terme à une série de cinq revers consécutifs.

«Ces gars-là se vident le coeur pour l'organisation. Ils méritent amplement de récolter ce qu'ils ont semé depuis la période des Fêtes. Ça fait extrêmement du bien», a avancé l'entraîneur du Cool FM, Dean Lygitsakos.

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