Victoire à Laval

Douce revanche des Marquis

Claude Bouchard... ((Archives Le Quotidien))

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Claude Bouchard

(Archives Le Quotidien)

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Serge Emond
Le Quotidien

Battus au Palais des sports, vendredi, par les Prédateurs de Laval, les Marquis de Jonquière ont savouré une petite revanche dimanche. À leur tour, ils ont brisé l'ouverture officielle à domicile de leurs rivaux en l'emportant 4-3 dans l'environnement toujours hostile du Colisée de Laval.

Comme ils l'avaient fait vendredi, les Marquis ont inscrit les trois premiers buts de la rencontre, hier. Mais, contrairement à ce qui s'était produit deux jours auparavant, ils ont été en mesure de résister à la tentative de remontée des Prédateurs.

Les Marquis n'ont pas eu besoin de 16 minutes pour prendre une avance de 3-0. Jean-Sébastien Bérubé, Peter-James Corsi et Jonathan Paiement ont inscrit leur équipe au pointage, avant de voir Pierre-Luc Sleigher répliquer pour les perdants.

Jean-Simon Allard a redonné aux visiteurs un coussin de trois buts au milieu de la deuxième période. Son but s'est avéré très important puisque Pierre-Luc O'Brien et Sleigher ont ensuite eu raison de Jérémy Duchesne. Troisième étoile de la rencontre, le gardien des Marquis n'a rien donné de plus.

«Nous en avions perdu une plate vendredi, a rappelé l'entraîneur des Marquis, Claude Bouchard. Quand tu mènes 3-0 à domicile, que c'est l'ouverture de la saison, que tu es rendu à la mi-match et que tu contrôles ce qui se passe, tu ne t'attends pas à un tel revirement. Le point positif, c'est que nous avions la chance de revenir dès aujourd'hui (dimanche) contre la même équipe.

«Je me suis aperçu que ce n'est pas évident de jouer au Colisée de Laval. C'est assez folklorique. Peu importe l'équipe qui rendra visite aux Prédateurs, ce ne sera pas facile de gagner à Laval.» Parmi tous les patineurs présents sur la glace du Colisée de Laval, quatre ont été particulièrement actifs. Les officiels ont souvent été appelés à intervenir, ce qui s'est traduit par un grand nombre de pénalités mineures. Le jeu de puissance des Prédateurs a inscrit trois buts en douze avantages numériques. Celui des Marquis a fait mouche deux fois en dix tentatives.

«Avec toutes ces pénalités, il était difficile de garder un rythme, a précisé Claude Bouchard. On joue bien à cinq contre cinq. Nous n'avons pas été mauvais en désavantage numérique. En avantage numérique, ce fut un peu mieux. Mais c'est là que notre manque de séances d'entraînement ensemble se fait le plus sentir.

«Malgré cela, c'est une victoire de caractère. Revenir à Laval, un endroit où tu dois contrôler tes émotions, et trouver le moyen de gagner ce match, c'est très bien.»

Évidemment, un match des Prédateurs au Colisée de Laval n'est pas un match sans quelques combats. Deux bagarres ont éclaté au deuxième engagement. Sean McMorrow s'est d'abord mesuré à Sébastien Laferrière. Ce duel a été suivi par un autre entre Steven Oligny et Marc-Antoine Chrétien. Laferrière a aussi mis le feu aux poudres en fin de match en sautant sur Jean-Michel Bolduc.

«Ils l'ont envoyé dans la mêlée avec moins de deux secondes à jouer, a raconté l'entraîneur des Marquis. Ce sont des choses appelées du banc. C'est plate. Des choses comme ça, on n'en veut pas. Que deux hommes forts se battent ensemble, on peut vivre avec ça. Mais des gestes comme celui de Laferrière en fin de match, on n'en veut pas.»

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