Victoire de 4-3 en prolongation

Les Marquis passent au tour suivant

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Cette photo, qui illustre la joie des Marquis après le but de Laliberté en prolongation, a été publiée par l'organisation sur Facebook.

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Julien Renaud
Le Quotidien

Les Marquis de Jonquière se sont compliqué la tâche hier, au Colisée de Laval, en laissant filer une avance de trois buts en troisième période, mais Simon Laliberté a éliminé les Prédateurs de Laval en tranchant le débat en prolongation. Avec une victoire de 4 à 3, la troupe de Dean Lygitsakos a réussi à balayer son adversaire de la première ronde des séries éliminatoires de la Ligue nord-américaine de hockey.

«On a extrêmement bien joué jusqu'au mauvais bond sur la bande qui a mené au premier but de Laval. Ça nous a mis sur les talons, ce qui m'a surpris. Nous sommes devenus une équipe sans moyens. Mais en prolongation, les joueurs ont décidé de jouer pour gagner», a rapporté l'entraîneur des Marquis, qui avait un seul mot en tête au terme du duel : «soulagement».

Selon Dean Lygitsakos, cette adversité est un acquis non négligeable pour la suite des séries éliminatoires. «Ce n'est pas ce qu'on aurait voulu comme scénario, mais on a joué les cartes qu'on avait, et c'est une première série de gagnée. Mais c'est juste une série», a fait valoir le pilote des Jonquière, qui a réitéré son objectif de marquer l'histoire en allant chercher les honneurs des séries de la LNAH pour une troisième saison consécutive.

Par ailleurs, Dean Lygitsakos a souligné la prestation de certains joueurs, dont l'auteur du but gagnant, Simon Laliberté. «Il y a aussi Danick Malouin qui a connu un super match à l'aide droite en remplacement de Francis Charette qui était grippé. Il a été excellent en échec avant. C'est là qu'on voit que notre profondeur nous sert bien. Également, pour l'ensemble de la série, notre défensive a excessivement bien joué. Pier-Olivier Pelletier a montré qu'il voulait faire la différence en prolongation avec trois gros arrêts», a-t-il énuméré.

Avec trois buts en avantage numérique en huit occasions et une fiche parfaite en sept désavantages numériques, l'entraîneur a une fois de plus souligné le travail de ses troupiers sur les unités spéciales. «Ç'a fait la différence toute la série. En avantage, on est dévastateurs présentement et en désavantage, on ne donne rien», a-t-il dit.

En deux temps

Le vent a changé de côté à partir de la douzième minute de l'ultime engagement, lorsque David Massé a profité d'un bond favorable causé par une fissure dans la bande pour marquer dans une cage béante. Ses coéquipiers des Prédateurs Olivier Daunais et Chris Doyle ont ensuite complété la remontée des locaux pour envoyer les deux équipes en prolongation.

Hugo Carpentier avait ouvert la marque en mi-chemin en première période lors d'un avantage numérique, avant d'être imité par Jean-Michel Bolduc et Jonathan Paiement au deuxième tiers. Toujours en deuxième période, l'ancien des Marquis, Alexandre Imbeault n'a pu profiter d'un tir de punition alors que le tableau indicateur affichait un score de 2 à 0 en faveur des visiteurs.

Les Marquis ne connaîtront pas l'identité de leurs adversaires en demi-finale avant les matchs de la fin de semaine. Toutes les autres séries sont égales deux victoires de chaque côté. «C'est ce qu'on voulait [gagner en quatre parties]. On va profiter de la semaine de congé pour guérir des bobos et se préparer pour la prochaine série», a terminé Dean Lygitsakos.

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