Les Marquis en avant 2-0

Victoire en milieu hostile

Le premier match de la série avait eu... ((Photo Le Quotidien, Michel Tremblay))

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Le premier match de la série avait eu lieu vendredi, au Palais des sports de Jonquière. Les Marquis l'avaient emporté 5 à 2.

(Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Serge Emond
Le Quotidien

Les Marquis de Jonquière ont fait fi de conditions particulièrement hostiles pour prendre une avance de 2-0 dans la série qui les oppose aux Prédateurs de Laval, dimanche. Ils ont quitté le Colisée de Laval avec une précieuse victoire de 6-3 en poche.

Le vétuste Colisée de Laval fait partie du folklore du hockey québécois et il n'a surtout pas perdu sa réputation, hier. Autant sur la glace quand dans les gradins, l'action n'a pas manqué. La rencontre a été pimentée par plusieurs combats de boxe et par quelques partisans des Prédateurs un peu trop démonstratifs qui ont pris la patinoire ou le banc des Marquis comme cible.

«Nous avons gardé notre sang-froid, a analysé l'entraîneur des Marquis, Dean Lygitsakos. Ça se résume à ça. Notre équipe est montée pour les séries éliminatoires. Ils ont tenté de nous déranger, mais nos joueurs ont gardé leur sang-froid dans un environnement très hostile. Réussir à jouer comme nous l'avons fait, malgré les circonstances, c'est digne de mention. C'était l'une des situations les plus loufoques que j'ai vécues depuis que je suis entraîneur.

«Il est évident que l'expérience acquise en séries au cours des dernières années nous a aidés. C'est majeur. Nos vétérans sont calmes. Les jeunes suivent les vétérans. Ils leur enseignent à faire face à l'adversité en gardant la tête haute. J'ai vraiment aimé le comportement de nos joueurs. Je suis en admiration devant leur calme.»

Indiscipline

Le premier engagement a principalement été marqué par l'indiscipline des Prédateurs.

Ces derniers ont écopé de plusieurs pénalités, ce qui a permis aux Marquis de jouer en avantage numérique pendant plus de la moitié de la période.

Leur jeu de puissance a produit deux buts, mais il a également encaissé une réplique des Prédateurs.

Les entraîneurs avaient un choix en retraitant au vestiaire. Ils pouvaient regretter de ne pas avoir assez profité de leurs occasions ou se réjouir d'être en avant par un but (3-2) après 20 minutes de jeu. Ils ont choisi la deuxième option.

«Nous avons valorisé le fait que nous menions sur la route après une période, a indiqué Lygitsakos. Si on nous avait dit qu'on serait en avance après une période, on l'aurait pris. Comme vendredi, nous avons raté une quantité industrielle de chances dès le départ et le reste du match aurait pu être différent. Nous avons mis l'accent sur ce que nous faisions de bien. Notre travail est de créer des chances de marquer et de ne pas trop en donner. Ensuite, ça devient une question de finition et je crois beaucoup au talent de nos joueurs.»

Les Marquis ont conservé leur coussin d'un but au deuxième engagement, avant de confirmer leur victoire avec deux filets sans réplique en troisième période.

Du renfort

En comparaison avec le premier match de la série, Nicolas Marcotte, Olivier Croteau et Jean-Sébastien Bérubé n'étaient pas en uniforme pour les Marquis. Ils ont été remplacés par Danick Malouin, Patrick Bernier et Jonathan Parisien. Lygitsako n'avait que de bons mots à leur endroit.

«Si le trio de Yannick Riendeau était celui qui avait amené le plus d'eau au moulin, vendredi, les deux autres trios ont excellé aujourd'hui (dimanche), a indiqué l'entraîneur. Tout le monde a contribué. Bernier, Malouin et Parisien nous ont donné un gros coup de main. Ils ont fait la démonstration de notre profondeur. Peu importe qui joue, ça ne change rien pour nous. Tout le monde est capable de faire le travail. Nous les avons mis dans toutes les situations et ils ont répondu. Ils sont prêts à tout pour gagner et je vois des similitudes avec nos équipes qui ont gagné des championnats.»

Simon Laliberté a dirigé l'attaque des gagnants avec deux buts. Francis Charette, Patrick Bernier, Hugo Carpentier et Corsi ont aussi trouvé le fond du filet, pendant que Jean-Michel Bolduc obtenait trois passes. La réplique de Laval est venue de Mathieu Brunelle (2) et Olivier Tremblay.

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