Judo: les arbitres satisfaits

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Sur chaque tapis, trois arbitres sont en constante rotation pour arbitrer les combats.

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Le Quotidien

(Félix Masson, La Pige) - L'arbitre en chef des compétitions de judo de la 52e finale des Jeux du Québec d'Alma, Maxime Tremblay, dresse un bilan positif des trois journées de combat, malgré des disqualifications.

La compétition s'est déroulée sans réelle anicroche. «La seule chose, et on déteste toujours ça, c'est que deux athlètes ont été disqualifiés du combat et du tournoi pour des gestes dangereux», se désole Maxime Tremblay.

Dans un cas, une athlète a saisi le cou de son adversaire directement debout, ce qui est dangereux pour les cervicales. Dans l'autre cas, le judoka a effectué un étranglement au sol, en tirant vers le haut, ce qui est risqué pour le dos et le cou. Celui qui est aussi le président de la Commission provinciale de Judo Québec estime que ces gestes sont bien rarement volontaires, mais qu'ils sont plutôt dus à un manque d'expérience.

Des arbitres d'expérience

Les arbitres étaient au nombre de 15 durant les compétitions, soit sept par tapis. «Il y a un arbitre central qui est en communication avec la table, où il y a des caméras avec reprises vidéos et deux juges de table, explique le Baieriverain. L'arbitre en chef précise que la décision va toujours à la majorité.

«S'il y a un doute sur une projection ou une évaluation qui est faite, les deux juges de table se consultent et lorsqu'ils sont d'accord, ils communiquent dans l'oreillette de l'arbitre au centre», soutient le passionné qui avoue caresser le rêve d'arbitrer des combats de calibre olympique.

La sélection des arbitres s'effectue en début d'année. «Les arbitres accrédités soumettent leurs disponibilités et par la suite on fait un choix», explique Maxime Tremblay. Pour les Jeux du Québec, l'organisation essaie d'avoir une représentativité par région. «Je n'aurais aucun doute sur l'impartialité des arbitres qui sont ici, mais c'est une question de décorum et de transparence lors des finales par exemple, tient-il à préciser. Ces arbitres sont tous des judokas, on ne s'improvise pas arbitre de judo», conclut-il.




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