Autre victoire des Élites

La 12e appartient à Rodrigue

Le gardien des Élites, Olivier Rodrigue, a repoussé... ((Photo Le Quotidien, Marianne L. St-Gelais))

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Le gardien des Élites, Olivier Rodrigue, a repoussé les 39 rondelles dirigées vers lui.

(Photo Le Quotidien, Marianne L. St-Gelais)

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Serge Émond
Le Quotidien

Si la série de victoires des Élites de Jonquière n'a pas pris fin dimanche, Olivier Rodrigue en est le principal responsable. Le gardien de 15 ans a offert une performance éblouissante pour mener son équipe à un gain de 1-0 en fusillade sur les Estacades de Trois-Rivières.

Il faut le dire, les Estacades méritaient de quitter Saguenay avec deux points de plus au classement. Ils ont été plus efficaces que leurs rivaux dans tous les aspects du jeu, mais Rodrigue n'a rien voulu savoir. Il a repoussé les 39 lancers de ses rivaux pour offrir aux Élites une douzième victoire de suite.

Tout en soulignant la contribution de son gardien, l'entraîneur des Élites, Steve Thériault n'a quand même pas donné une trop mauvaise note à l'ensemble de son équipe.

«Je crois qu'Olivier n'était pas content de sa prestation de vendredi et nous savions qu'il allait répondre comme il vient de le faire, a résumé Steve Thériault. Mais quand tu travailles et que tu te défonces chaque fois que tu es sur la glace, la vie te le rend. Quand tu triches, ça n'arrive pas.

«Je suis quand même content parce que l'effort était là. Ce fut un match physique et nous étions privés de bons éléments. Ce n'est pas une excuse, mais j'ai joué tout le match à trois lignes. Il nous manquait Marc-Antoine Gagné (rappelé par les Saguenéens). (Philippe-Olivier) Riopel était sur le banc, mais je ne l'aurais utilisé qu'en fusillade si cela avait été nécessaire. Et nous avons perdu Jérémy Fortin tôt dans le match. Ce sont des éléments très importants.»

Si le pilote des Élites a avancé que son équipe n'a pas lésiné sur le travail, elle a quand même connu un match difficile face aux Estacades. Ces derniers ont contrôlé le jeu pendant une bonne portion de la rencontre. Ils ont appliqué une pression constante en territoire adverse et la formation jonquiéroise a obtenu très peu d'attaques en surnombre et de véritables chances de marquer.

«À leurs trois derniers matchs, ils n'ont accordé aucun but en neuf périodes réglementaires, a fait remarquer Steve Thériault, en parlant des Estacades. Il n'y a pas une équipe dans la ligue qui met de la pression comme ils le font. Dès que tu as la rondelle, ils sont sur toi. C'est une équipe bien dirigée.

«Oui, Olivier a fait de gros arrêts en troisième période. Mais je trouve qu'on se défendait quand même bien avant ça. On protégeait bien l'enclave. Avec les éléments qui nous manquaient, plusieurs joueurs n'étaient pas dans la bonne chaise. Mais nous avons encore trouvé une façon de gagner. J'étais convaincu qu'on allait gagner si on se rendait en prolongation. On joue la moitié de nos matchs dans ces circonstances. Cette année, en quatre matchs contre Trois-Rivières, il y a eu trois fusillades et une prolongation.»

Si les Estacades ont eu le meilleur pendant les trois périodes réglementaires, le scénario a été différent en prolongation et en fusillade. En tirs de barrage, Rodrigue a facilement repoussé deux opposants, pendant que Maxime Potvin et Rafaël Harvey-Pinard trompaient la vigilance de Vincent Dubuc, un gardien qui a porté les couleurs des Élites en 2014-2015.

«Ce fut un bon match d'équipe et nous avons bien joué défensivement, a avancé Olivier Rodrigue. J'ai donné une chance à mon équipe de gagner. Ils n'ont pas vraiment obtenu beaucoup de chances de marquer. Les lancers venaient surtout de l'extérieur et les défenseurs ont bien dégagé le devant de mon filet. Ils m'ont aidé à faire mon travail.»

semond@lequotidien.com

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