Qualité de pêche exceptionnelle à Wessonneau

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Le directeur de la réserve faunique Francis Desjardin... (Photo Le Progrès-dimanche, Roger Blackburn)

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Le directeur de la réserve faunique Francis Desjardin discute avec des pêcheurs qui utiliseront leur VTT, qui sont permis dans le secteur Wessonneau, pour se rendre à des lacs plus difficile d'accès.

Photo Le Progrès-dimanche, Roger Blackburn

Roger Blackburn
Le Quotidien

CHRONIQUE / Le secteur Wessonneau de la Réserve faunique Saint-Maurice (entre La Tuque et Trois-Rivières) s'impose comme le secteur où les truites sont les plus grosses en terme de poids moyen dans tout le réseau des 15 réserves fauniques gérées par la Sépaq au Québec.

Lors de notre séjour sur ce territoire unique la semaine dernière nous avons combattu avec des prises de trois quarts de livre (350g) à plus de deux livres (1kg). 

Pour une des rares fois de ma vie, je me suis fait dételer. J'avais rangé ma canne à moucher, qui était réduite au silence depuis deux heures de pêche, pour sortir une bonne vieille cuillère ondulante avec un bas de ligne de 50 cm (20 pouces) et une grosse motte de vers de terre. Quand la truite trophée s'est accrochée, j'ai combattu pendant 30 secondes avec le frein du moulinet bien ajusté sur une canne très sollicitée par le combat. Tout d'un coup, bang, le bas de ligne a cassé tout près de la cuillère. Évidemment, ce sont toujours les plus grosses prises qu'on échappe, mais celle-là je vais m'en rappeler longtemps.

Je faisais le commentaire à mes compagnons de pêche pour ce séjour, Ernie Wells, chroniqueur chasse et pêche de Rimouski, et Francis Desjardins, directeur de la Réserve Saint-Maurice, que ça faisait longtemps que je n'avais pas pêché la truite mouchetée de manière aussi concentrée. Quand on joue dans le gros poisson, on vérifie nos noeuds deux fois, on aiguise nos hameçons et on vérifie si nos bas de ligne sont en bon état. On vérifie régulièrement si on accroche le fond pour voir s'il y a de l'herbage qui s'est accroché pour présenter la meilleure offrande possible. Nous sommes très attentifs à ce qui se passe au bout de la canne à pêche.

Ernie Wells, chroniqueur chasse et pêche de Rimouski,... (Photo Le Progrès-dimanche, Roger Blackburn) - image 2.0

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Ernie Wells, chroniqueur chasse et pêche de Rimouski, a connu beaucoup de succès.

Photo Le Progrès-dimanche, Roger Blackburn

C'est pour cette raison qu'il ne faut pas hésiter à parcourir des centaines de kilomètres pour se rendre sur ce territoire, juste pour le plaisir de se mesurer à de grosses truites mouchetées. Comme le dit l'expression : on ne pêche pas des « couteaux de poche ».

La limite de prise dans ces lacs poissonneux est de cinq ombles de fontaine (trois sur le lac Saint-Thomas, plan d'eau vedette du secteur) et la limite de prise quotidienne et de possession est de sept. Le plan de pêche mis sur pied par les gestionnaires de la réserve fait en sorte que des lacs sont offerts aux pêcheurs plus tardivement en saison, avec pour résultat que la qualité de pêche demeure exceptionnelle tout au long de l'été, tant en juillet qu'en août. Parmi la trentaine de lacs du secteur Wessonneau, certains offrent des poids moyens de plus d'une livre (450g), c'est impressionnant et ça dure depuis plus de 50 ans.

Au niveau de l'hébergement, les chalets respectent les standards de la Sépaq avec tous les équipements fournis sans oublier les vérandas avec abris moustiquaires qui permettent de prendre le café matinal ou l'apéro de fin de journée à l'abri des maringouins, le tout avec vu sur le lac. Le directeur de la réserve, Francis Desjardins, confirme la tendance qui se mesure dans l'ensemble de l'industrie de la pêche sportive à savoir que les femmes sont de plus en plus présentes lors des voyages de pêche.

Les chalets respectent les standards de la Sépaq... (Photo Le Progrès-dimanche, Roger Blackburn) - image 3.0

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Les chalets respectent les standards de la Sépaq avec tous les équipements fournis et une verranda avec abri moustiquaire.

Photo Le Progrès-dimanche, Roger Blackburn

« Les gens veulent vivre l'expérience en couple et au chapitre de l'hébergement les standards de qualité des femmes sont beaucoup plus exigeants. C'est pourquoi les nouveaux chalets offrent plus de confort et de commodité afin de satisfaire aux besoins de la clientèle féminine », fait remarquer le jeune directeur.

Au chapitre de l'accessibilité, je me suis rendu facilement aux chalets du lac Wessonneau en voiture, mais des véhicules utilitaires sont recommandés pour se rendre sur la majorité des lacs qui sont attribués au tirage au sort la veille au chalet du gardien du territoire.

Les amateurs de quad seront choyés, car les véhicules tout-terrains sont autorisés dans le secteur Wessonneau et peuvent s'avérer un atout pour se rendre sur certains lacs plus difficiles d'accès et très productifs sur le plan faunique.

Les forfaits de pêche avec hébergement en chalet dans le secteur Wessonneau sont offerts à partir de 115,75 $ par personne, par jours (pour des groupes de quatre personnes). La réserve offre quatre chalets d'une capacité de quatre personnes et un chalet pour les groupes de 6 personnes, situés au bord du lac Hart. Le forfait comprend l'hébergement en chalet, le droit d'accès à la pêche, les chaloupes, un moteur et l'essence.

À la confluence des rivières Matawin et Saint-Maurice, la réserve propose une centaine de lacs répartis dans cinq secteurs d'hébergement : aux lacs Brown, Dunbar, Normand, Tousignant et Wessonneau.

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