Caroline Truchon accroche ses patins

Prête pour la vraie vie

Caroline Truchon aura maintenant une routine plus normale.... ((Archives Le Quotidien))

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Caroline Truchon aura maintenant une routine plus normale. À bientôt 27 ans, la Chicoutimienne a décidé que le temps était venu de laisser les patinoires de patinage de vitesse courte piste de côté pour profiter de la vie.

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Caroline Truchon aura maintenant une routine plus normale. À bientôt 27 ans, la Chicoutimienne a décidé que le temps était venu de laisser les patinoires de patinage de vitesse courte piste de côté pour profiter de la vie.

«Il y a beaucoup de sacrifices qui viennent avec ça. Une des raisons pourquoi j'arrête, c'est que je n'étais plus aussi prête qu'avant à les faire. Tout ce qui est à côté du patin me tentait de plus en plus, comme l'école ou sortir avec des amis. On va se le dire, la vie sociale en prend un coup quand tu es athlète de haut niveau», signale Caroline Truchon qui s'initiera prochainement au ski alpin.

«C'est une expérience incroyable à vivre. Il n'y a pas beaucoup de monde qui peut vivre ça, surtout au niveau où je me suis rendue. J'ai de bons outils pour faire face à la vraie vie maintenant», raconte-t-elle en riant.

Une seule chose chicote Caroline Truchon, c'est de ne pas avoir réussi à se qualifier pour les Jeux olympiques. «Comme n'importe quel athlète de haut niveau, aller aux Jeux olympiques, c'était mon rêve. Oui, c'était mon but et c'est plate que je ne me sois pas rendue, mais je ne peux pas dire que je n'ai pas essayé. Oui, j'ai des regrets, mais en même temps, je me dis que j'ai tout essayé. Je n'ai pas réussi. C'est seulement une poignée d'athlètes qui se rendent-là. Il faut quand même que je sois fière de ce que j'ai accompli», de confier Caroline Truchon qui a passé les cinq dernières saisons sur l'équipe nationale, participant à 14 épreuves de la Coupe du monde ainsi qu'à un Championnat du monde en 2012.

«Au début mon plan, c'était de me ressayer pour quatre ans. En même temps, ça faisait deux années un petit peu plus difficiles que j'avais connues et je trouvais ça de plus en plus dur. La passion n'était plus là autant. S'entraîner quand tu performes, c'est plus facile que s'entraîner quand tu en arraches», convient l'athlète chicoutimienne qui veut demeurer associée d'une façon ou d'une autre au patinage de vitesse courte piste. Pour le moment, elle ne prévoit pas continuer de pratiquer le sport, mais désire poursuivre à s'occuper de l'animation lors des épreuves, dont les deux Coupes du monde au Canada l'an prochain, à Montréal et Toronto.

Études

Caroline Truchon poursuivra également ses études en Relations internationales et droit international à l'Université du Québec à Montréal. Elle avait déjà entamé ce cheminement scolaire, mais à temps partiel, à travers sa carrière d'athlète. «Je ne suis jamais allé à l'école à temps plein depuis le secondaire. J'ai hâte de voir», d'annoncer Caroline Truchon en riant.

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