Septième édition du Grand défi

Pierre Lavoie rendu là où il le souhaitait

Pierre Lavoie n'est pas inquiet pour la 7e... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

Agrandir

Pierre Lavoie n'est pas inquiet pour la 7e édition du GDPL. Il promet même une surprise aux cyclistes et aux amateurs pour le départ ce soir.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

À la septième édition de son Grand défi, Pierre Lavoie estime avoir atteint l'objectif qu'il s'était fixé au départ. Il a réussi à démystifier son événement et le rendre accessible à l'ensemble de la population et non pas uniquement aux cyclistes de haut calibre. Il croit que la population s'est approprié ce changement dans la société et il en est très fier.

Le départ du Grand défi Pierre Lavoie (GDPL) s'effectue ce soir à 18h au quai d'escale de La Baie. Les quelque 1000 cyclistes de l'événement entreprennent leur périple de 60 heures afin de franchir les 1000 kilomètres qui les séparent de La Baie à Montréal en passant par plusieurs coins du Québec.

Au fil des années, Pierre Lavoie a noté les changements majeurs de l'événement. Surtout que c'était son but.

« La première année, tout était nouveau. Il fallait s'assurer de rouler 1000 km en groupe et amasser l'argent pour les inscriptions des 90 équipes. Tout était à faire. Nous avions réuni des cyclistes de très bon calibre pour le faire », raconte Pierre Lavoie.

« Mais pour élargir l'événement à plus de monde, nous avons ajouté une journée, raccourci les étapes et mis en place plus de temps de repos. Il fallait démystifier le Grand défi pour y parvenir. Nous avons intégré des sédentaires. Le mouvement a pris l'ampleur souhaitée. Je peux dire que je suis rendu vraiment là où je voulais me trouver lorsque j'ai lancé la première édition », ajoute l'instigateur de cet événement populaire.

Car Pierre Lavoie ne cherchait pas à tenir un événement qui ne réunissait qu'une certaine élite du milieu sportif. Il ne voulait pas non plus que les gens pensent qu'il organisait quelque chose pour les maniaques du cyclisme.

« Non, je voulais amener les gens à modifier leurs habitudes de vie, à adopter de saines habitudes de vie. On y est parvenu en grande partie, car aujourd'hui, d'autres événements se sont greffés au 1000 km. Il suffit de penser à la course de nuit, à la course au secondaire et à la Boucle. Je pense que nous sommes parvenus à démocratiser notre événement », de dire Pierre Lavoie.

Maintenant, les équipes et les commanditaires n'hésitent pas à s'impliquer. Ils ont compris que l'argent amassé, au-delà de l'inscription, va demeurer dans leur région et aidera à acheter des équipements sportifs pour les écoles défavorisées du Québec. Il rappelle que 350 écoles primaires ont pu obtenir 2,2 millions de dollars l'an dernier.

« Il n'y a jamais eu autant d'argent mis dans les écoles. Les gens mettent la ''switch'' à ''on'' et ça paraît », mentionne Pierre Lavoie.

pas de chrono

L'Anjeannois d'origine se dit aussi très heureux des 5000 inscriptions pour la Boucle de 135 kilomètres à Montmagny, dans le Bas-Saint-Laurent. Il croit comprendre les raisons de ce succès.

« Il n'y a pas de chrono rattaché à la Boucle. Les gens le font à leur rythme. On essaie quelque chose de nouveau cette année avec un départ inversé, soit de faire partir les plus lents en premier. Je crois que ça va marcher, car les plus forts vont arriver par la suite et pourront aider ceux qui ont de la difficulté. »

« Notre présence va aussi déranger dans cette région. Il risque d'y avoir beaucoup de monde sur la route. Juste pour Montmagny, la population pourrait doubler dans la journée passant de 10 000 à 20 000 personnes. Ça va être une grosse affaire », de conclure Pierre Lavoie.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer