Fabriqués à la main au Québec

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Alain Lampron mentionne que l'entreprise Xprezo fabrique tous ses vélos à la main à Bromont.

(Photo Mariane L. St-Gelais)

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Pour un prix variant de 5000$ à 7500$, il est possible d'acheter un vélo de montagne entièrement fabriqué "à la main» au Québec, plus précisément à Bromont.

Si la qualité passe avant la quantité, la production est tout de même assez limitée chez Xprezo. «Si on en vend 250 cette année, c'est bon. En plus, on a six modèles différents», indique Alain Lapron, responsable du marketing et du support aux ventes, rencontré hier au Salon du Vélo Promotuel, à l'hôtel Delta de Jonquière. Ce dernier est présentement à revoir la stratégie de mise en marché et il sera bientôt possible de passer des commandes directement dans la région, par l'entremise de Cycles Amadeus qui partage d'ailleurs son stand pour la fin de semaine. Alain Lampron explique que tous les vélos présentement en fabrication sont pratiquement tous écoulés et qu'une prévente sera mise en branle en juin pour une livraison d'ici décembre.

L'entreprise se targue d'être la seule au Canada à concevoir et fabriquer entièrement ses vélos localement. Tous les autres manufacturiers font effectuer une partie du travail à l'extérieur du pays, normalement en Asie, pour faire baisser les coûts. «On fait tout nous-mêmes sur place», assure-t-il, ajoutant que certaines pièces plus spécialisées sont usinées par des sous-traitants locaux.

Le travail à la chaîne ne fait pas partie des méthodes employées par Xprezo. Tous les vélos, en aluminium et en acier, donc très résistants, sont assemblés par le même soudeur, Philippe Benoît, dans un espace de quelques dizaines de pieds carrés. «On lui fait attention. Il est très précieux. On ne peut pas le perdre», indique Alain Lampron qui explique que le processus de développement d'un prototype peut prendre quelques années. Être situé au bas d'une montagne n'est pas anodin et à toutes les étapes, les vélos sont rigoureusement testés par une équipe de cyclistes chevronnés qui poussent la machine à la limite.

Sans pouvoir en expliquer précisément les raisons, Alain Lampron mentionne qu'il est immédiatement tombé sous le charme dès son premier essai. «Il faut l'essayer et le vivre pour comprendre. C'est une expérience», lance-t-il, ajoutant que l'entreprise a tellement confiance en son produit qu'elle offre une garantie à vie sur le cadre ainsi qu'un service deuxième vie après quelques années d'utilisation.

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