Jules Tremblay garde d'excellents souvenirs du « Gros Bill »

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Jules Tremblay garde d'excellent souvenir du « Gros Bill ».

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Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien

(Chicoutimi) Natif de Métabetchouan (anciennement Saint-Jérôme), Jules Tremblay a eu l'occasion de jouer avec et contre Jean Béliveau dans l'uniforme des Citadelles de Québec. À l'instar de bien des gens, il garde un excellent souvenir du « Gros Bill », lui qui l'a connu à ses tout débuts dans le hockey professionnel.

« J'ai joué une année contre lui, quand il était junior à Victoriaville. Moi, je jouais à Québec. L'année suivante, Victoriaville n'était plus dans la ligue et (Jean Béliveau) est venu à Québec lors de la saison 1949-50 », raconte M. Tremblay, dont les frères aînés, Roland et Gaston, étaient aussi d'excellents hockeyeurs.

« C'était un gentleman, un gars d'équipe et un leader dans l'équipe. Il était notre capitaine. Il menait l'équipe, note celui qui avait 19 ans à l'époque. Des gens de 6'4, il n'y en avait pas des tonnes. Moi, je mesurais 5'11 et j'étais parmi les plus grands de l'équipe. » Le duo est d'ailleurs venu jouer au Centre Georges-Vézina en 1949-50, parce que le Colisée de Québec avait brûlé.

Timide, mais accessible

Malgré son physique imposant, Béliveau était plutôt timide, se souvient Jules Tremblay. Le grand #4 n'était pas du genre à prendre le plancher lors des événements. « Il laissait venir les gens à lui. Il était affable et plaisant à jaser. »

Aujourd'hui âgé de 84 ans, Jules Tremblay mentionne qu'il a revu Jean Béliveau au centre Bell il y a trois ans, mais les deux hommes n'avaient pas beaucoup discuté parce que M. Béliveau n'était pas très en forme. Quant à Jules Tremblay, il avait reçu une invitation à se présenter au camp d'entraînement des recrues du Canadien de Montréal, après son stage junior chez les Citadelles de Québec. « Comme il n'y avait que six clubs à l'époque, c'était difficile de percer l'alignement. J'y suis allé à l'automne. On m'avait offert d'aller jouer pour un club ferme du Canadien sur la côte du Pacifique. Je ne me voyais pas dans la Ligue nationale. À cette époque, il y avait la ligue JKLS (Jonquière/Kénogami/Lac-Saint-Jean). J'avais eu une offre pour aller jouer à Alma. Nous étions bien payés et en plus, nous avions un emploi », a conclu celui qui a travaillé pendant 40 ans pour Alcan (actuelle RTA).

Le Chicoutimien Cyr Blackburn a lui aussi connu Jean Béliveau en pleine éclosion. M. Blackburn étudiait au Collège de Victoriaville, alors dirigé par les Frères du Sacré-Coeur. « J'avais 19 ans et il en avait 16. Même à cet âge, il était meilleur que moi. Je l'ai rencontré quelques fois après et j'en garde un bon souvenir, comme tout le monde d'ailleurs. Jean Béliveau, c'était un intouchable! », se souvient le retraité homme d'affaires âgé de 87 ans.

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