Kasandra Bradette de retour sur le circuit mondial

La Félicinoise veut peaufiner sa stratégie

La Félicinoise Kasandra Bradette peaufine sa stratégie en... ((Crédit Fotosports.ca))

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La Félicinoise Kasandra Bradette peaufine sa stratégie en vue des deux prochaines étapes de la Coupe du monde de patinage de vitesse courte piste en Asie. Même si elle est de calibre à rivaliser avec l'élite mondiale, elle estime qu'elle manque toutefois d'expérience en situation de course.

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Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien

(Chicoutimi) À l'issue des deux premières coupes du monde de patinage de vitesse courte piste, Kasandra Bradette est plus que jamais affamée d'apprendre.

De retour sur le circuit mondial après trois ans d'absence, la Félicinoise a pu constater qu'elle était toujours de calibre à rivaliser avec les meilleures au monde, notamment sur 500 mètres, sa spécialité.

Toutefois, en analysant ses prestations aux deux premières coupes du monde et à l'Invitation Apollo Ohno, l'athlète de 24 ans a constaté que le manque d'expérience en course internationale lui a fait défaut. «Je retiens que j'ai encore beaucoup à apprendre. Je ne suis pas si loin que ça (des meilleures). C'est vraiment l'expérience de course qui me manque. Je sais que je suis dans la ''game'', mais il faut que je travaille fort sur mes prises de décision et ma vitesse en course», explique l'étudiante en biochimie.

«J'ai vu que j'étais vraiment de calibre au 500 m. J'ai quand même fini 6e (à Montréal). Si j'avais eu plus d'expérience, j'aurais peut-être été capable de mieux gérer ma vitesse et mon dépassement en demi-finale du 500 m. J'ai quand même réussi à sortir 3e», analyse-t-elle en entrevue téléphonique. Mon entraîneur me dit aussi d'apprendre à relaxer en course, à analyser et à prendre le temps de regarder les ouvertures.»

Pour Kasandra, les deux premières étapes ont permis de casser la glace. Pour les étapes en Asie en décembre, elle espère s'améliorer au 1000 m, sa bête noire, et apprivoiser le 1500 m, une distance qu'elle n'a pas encore pu tester sur le circuit. «Au 1000 m, il me manque une petite coche. Je ne suis pas assez compétitive à mon goût et il me manque l'aspect tactique parce que je n'ai pas fait beaucoup de courses internationales. C'est la distance que j'aime le moins, mais il faut que j'apprenne à gérer mon démon. Je ne suis pas encore sortie satisfaite d'une course de 1000 m. C'est une distance exigeante pour moi», concède celle qui a déjà noté les points qu'elle souhaite améliorer. Quant au 1500 m, elle se fixe comme objectif d'au moins passer la première ronde, puisque ce sera une première pour elle en coupe du monde.

De plus, la jeune femme compte s'entraîner intelligemment en s'assurant de bien doser son énergie. «Là-bas, je sais qu'on ne sera pas totalement reposés parce qu'on sera en préparation pour les sélections en janvier. Ça va nous pratiquer à faire des courses avec des jambes un peu plus lourdes de façon différente. Le décalage (horaire) est difficile, mais on est capable de gérer ça. On n'a pas assez accumulé de fatigue pour que ça nuise aux performances», fait valoir Kasandra.

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