Catherine Mailloux recrutée par Patinage de vitesse Canada

Sur les traces de ses idoles

Daniel Mailloux croit au rêve de sa fille... ((Photo Louis Potvin))

Agrandir

Daniel Mailloux croit au rêve de sa fille de participer aux Jeux olympiques. Il accepte de la laisser partir pour Montréal alors qu'elle n'a que 14 ans.

(Photo Louis Potvin)

Partager

Sur le même thème

Louis Potvin
Le Quotidien

(Saint-Félicien) Catherine Mailloux rêve de participer aux Jeux olympiques de 2018. Son talent lui a permis d'être sélectionnée par le club-école de Patinage de vitesse Canada à l'âge exceptionnel de 14 ans.

Depuis l'an dernier, afin de préparer la relève, Patinage de vitesse Canada a créé le Centre régional canadien d'entraînement. Une initiative qui permet aux 16 espoirs féminins et masculins canadiens de 16 ans et plus de profiter de toute l'expertise de l'équipe nationale qui accompagne les Marianne Saint-Gelais, Valérie Maltais et autres. La Félicinoise aura comme entraîneurs Jonathan Guillemette et Marc Gagnon. Samuel Girard de Saguenay a aussi été sélectionné.

«Je suis déterminée à réussir mon rêve même si je dois vivre à Montréal pour les cinq prochaines années», lance la jeune fille avec aplomb assise à la table familiale avec son père. Elle confesse tout de même qu'elle a peur de s'ennuyer de papa, maman et de ses deux frères. Pas évident pour des parents d'accepter ce sacrifice pour donner les meilleures chances à leur fille.

C'est le 21 juin qu'elle partira pour Montréal. Elle amorcera son 3e secondaire là bas dans une école d'Outremont qui dispose d'un pensionnat.

Une décision crève-coeur pour les parents. Ils croient au rêve de leur fille, mais ils la trouvent bien jeune pour s'expatrier. «Ç'a été une longue réflexion et de longues discussions. Il fallait être sûr que Catherine faisait le bon choix et sera en mesure de persévérer. Il y avait aussi tout le volet financier qui était à considérer», indique son père Daniel Mailloux.

En effet, le sacrifice est aussi d'ordre monétaire. Il va en coûter environ 20 000$ par année pour payer les frais scolaires, de pension et de patinage de Catherine. Pas le choix de se tourner vers des commanditaires. «Jusqu'à maintenant, ça va très bien. Quand Catherine est avec moi, les gens saisissent toute sa détermination et embarquent dans un partenariat», affirme-t-il.

Talent naturel

Depuis ses débuts en patinage, Catherine domine sur le circuit régional et provincial. Cette année, elle fait partie des deux meilleures en catégorie juvénile. L'an dernier lors des Jeux du Québec elle a remporté cinq médailles d'or.

Preuve que la jeune patineuse à un talent hors du commun, l'an passé elle a chaussé des patins de longue piste à Québec et a réussi à se classer pour les Championnats Canadiens qui se tenaient en Colombie-Britannique. Elle a terminé au 2e rang. Elle retente sa chance cette année à Winnipeg malgré qu'elle ait peu patiné sur une longue piste.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer