Joueuse de tennis à Nicholls State

Aucun regret

Saguenay, Arvida, club tennis Saguenay, Catherine Gauthier.... ((Photo Michel Tremblay))

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Saguenay, Arvida, club tennis Saguenay, Catherine Gauthier.

(Photo Michel Tremblay)

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(Jonquière) La Jonquiéroise Catherine Gauthier adore son expérience au sud de la frontière.

Seize mois après avoir quitté la région en direction de la Louisiane, pour étudier à Nicholls State University, la joueuse de tennis est satisfaite de son choix.

«J'ai hésité deux ans avant de décider de partir pour les États-Unis. Si je n'étais pas partie, je l'aurais tellement regretté. Je me serais dit toute ma vie que j'aurais dû l'essayer. Maintenant, je parle anglais et j'ai rencontré des gens vraiment intéressants.»

La joueuse ne veut toujours pas devenir une professionnelle dans le domaine. Son idée à ce sujet n'a pas changé au cours de la dernière année.

«J'ai l'intention de revenir au Québec après mes études. Partir aux États-Unis m'aura permis d'apprendre l'anglais et de connaître d'autres cultures. Ce ne sera jamais perdu.»

L'équipe de tennis féminin de Nicholls State est très diversifiée culturellement, avec une joueuse de la Nouvelle-Orléans, et des joueuses de l'Allemagne, de la France, de l'Espagne, de l'Inde et du Brésil.

Points à améliorer

L'année dernière, Gauthier a connu une saison en deçà de ses attentes. Nicholls State joue dans la division I de la NCAA.

«J'ai eu une fiche de cinq victoires en 17 matchs. Tout était nouveau pour moi. Je compte faire mieux cette année. Je ferai face à des joueuses contre qui j'ai déjà joué. Beaucoup de mes matchs se sont rendus en trois manches. Ces parties-là, maintenant, je pense pouvoir les gagner. Je vise certainement d'avoir une meilleure fiche que l'an passé», raconte celle qui étudie pour devenir nutritionniste.

Son entraîneur lui a demandé de travailler son service, qui n'était pas assez constant, et la puissance de ses coups. «C'était difficile au début de m'adapter. Je ne voulais pas nécessairement faire ce qu'il me demandait. Quand tu changes de coach, tu dois t'habituer à ses méthodes. Il n'a pas les mêmes que Caroline Delisle, mon ancienne entraîneuse, a. La transition a été moins facile que je le pensais de ce côté.»

Les joueuses ont un entraînement rigoureux. Elles font de la course à pied cinq matins par semaine, jouent au tennis deux heures par jour et vont au gymnase une heure tous les soirs.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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