Des anciens Nordiques fiers

Dave Pichette avec le chanteur et comédien Robert... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

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Dave Pichette avec le chanteur et comédien Robert Marien

Le Soleil, Caroline Grégoire

<p>Kathleen Lavoie</p>

Kathleen Lavoie
Le Soleil

(Québec) Il y a déjà un bon moment que les Nordiques ne figurent plus dans l'actualité... Sauf cette semaine, alors que deux porte-couleurs du Fleurdelisé, Joe Sakic et Mats Sundin, ont obtenu leur laissez-passer pour le Temple de la renommée du hockey. Un grand moment de fierté pour leurs anciens coéquipiers!

«Ça finit bien une belle carrière pour Joe. Et de le voir entrer là avec mon numéro 19, ça me fait un petit velours...» a admis Alain Côté, qui participait à un deuxième Match des célébrités SLA consécutif, jeudi.

Quand il se rappelle les débuts de Sakic chez les Bleus, Côté se souvient d'une recrue surdouée, qui s'est vite imposée dans une formation à maturité.

«À 19 ans, Joe était déjà un joueur dominant. Peter [Stastny] et Michel [Goulet] étaient encore là, mais ils vieillissaient. Il est devenu immédiatement le meilleur joueur de l'équipe. À partir de là, la reconstruction pouvait être amorcée, avec les trois premiers choix de suite, ceux de Sundin [1989], Nolan [1990] et Lindros [1991], dont l'échange a été extraordinaire pour nous.»

Pour le président des Anciens Nordiques, Dave Pichette, les sélections de Sakic et de Sundin au panthéon viennent encore bonifier l'héritage laissé par l'équipe.

«C'est le fun pour l'organisation de se retrouver avec cinq joueurs au Temple. Joe le mérite particulièrement. Il a connu une carrière extraordinaire. Ce n'est pas tout le monde qui remporte la Coupe Stanley et il l'a fait deux fois. Mats, lui, a été échangé à Toronto, mais il a connu une très belle carrière lui aussi», a estimé Pichette, l'un des quatre Nordiques présents à l'activité de jeudi, avec Côté, Pierre Lacroix et Stéphane Fiset.

Ces derniers poursuivent la tradition, instaurée au sein de l'organisation, de s'engager dans la communauté, tout en gardant un oeil intéressé sur la situation des Coyotes de Phoenix.

«Un déménagement, c'est peut-être mort pour cette année, mais ce n'est pas terminé. [Greg] Jamison n'a pas d'argent. Personne ne veut investir dans une équipe qui perd de l'argent depuis 16 ans. Je ne vois pas l'heure où elle sera profitable! Et avec un plafond salarial qui passe à 70 millions $, je ne vois pas comment ils peuvent augmenter leur budget de 7 millions $...» a jugé Côté.

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