Jeux de la Francophonie: Élisabeth Albert finit 5e

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Malgré une chaleur accablante et de forts vents, l'Almatois Elliott Doyle (à droite) et ses coéquipiers de Garneau-Québecor, Olivier Dubois (à gauche) et Jean-François Soucy ont apprécié leur participation à l'unique épreuve cycliste des Jeux de la Francophonie en Côte d'Ivoire. Surtout que leur coéquipier Félix Côté-Bouvette a terminé en quatrième position.

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Partie dans l'échappée initiale, la Chicoutimienne Élisabeth Albert aurait bien aimé mettre la main sur une médaille, à l'issue de l'épreuve sur route de 73 km courue sous une chaleur accablante jeudi, dans le cadre des Jeux de la Francophonie, à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Si elle a tout de même conclu au 5e rang, la Saguenéenne a pu célébrer la médaille de bronze de sa coéquipière, la Québécoise Lex Albrecht.

« C'est certain que j'aurais aimé terminer sur le podium, car c'était accessible », a commenté Élisabeth Albert par Messenger. Pour elle, cette 5e place est tout de même une progression par rapport à sa prestation de 2013, à Nice, où elle avait fini 12e. « Le parcours était assez plat et le vent était l'une des principales difficultés, a-t-elle relaté. Nous sommes parties en échappée à cinq après 10 km , deux du Québec (Frédérique Larose-Gingras et moi), deux Françaises et une Roumaine. »

« Le plan de match était de durcir la course dès le début, et c'est ce que les filles ont fait », a indiqué, d'entrée de jeu, l'entraîneur Pascal Morin à Sportcom. Dans les premiers kilomètres, le peloton de 21 coureuses a explosé et plusieurs compétitrices se sont fait larguer. Les fuyardes ont été rejointes par deux autres Québécoises et une Française. « On était rendu en désavantage numérique dans l'échappée, a relaté Pascal Morin. Donc, une par une, les filles ont essayé de les rejoindre et elles ont presque toutes réussi. Il y a eu une autre tentative d'échappée faite par Frédérique et une Française, l'éventuelle gagnante. Mais le peloton est revenu et Frédérique s'est fait reprendre au sprint final. » Les Françaises ont finalement pris les 1re, 2e et 4e positions tandis que les Québécoises ont pris les 3e, 5e, 6e et 8e positions.

Cela dit, Élisabeth Albert a apprécié cette nouvelle expérience aux Jeux de la Francophonie. « Les gens sont très accueillants ici et les policiers ont fait un très bon travail pour la course d'aujourd'hui. C'est une belle expérience, assez dépaysante », a-t-elle conclu.

Elliott Doyle

L'Almatois Elliott Doyle était aussi en action dans le volet masculin, où 82 cyclistes ont pris le départ d'une course de 84 km. Courant avec ses coéquipiers de l'équipe Garneau-Québecor, Doyle n'était malheureusement pas en jambes pour l'unique épreuve à l'agenda et a conclu en 16e place. Toutefois, son coéquipier Félix Côté-Bouvette a raté de peu le podium, finissant au 4e rang. Leurs collègues, Olivier Brisebois, Simon-Pierre Gauthier et Jean-François Soucy ont respectivement terminé 6e, 14e et 26e. Au terme de l'unique épreuve cycliste, le Québec s'est classé deuxième chez les femmes et troisième chez les hommes.

« Notre stratégie était d'être à l'attaque tout au long de la course jusqu'à ce qu'une échappée se crée à notre avantage, a raconté Elliott Doyle via Messenger. Après 1 h 15 de course, Félix (Côté-Bouvette) s'est retrouvé dans un groupe de cinq coureurs, dont deux Français. Félix terminé au 4e rang.

« Pour ma part, la forme n'était pas présente. Même au début et ça ne s'est pas vraiment replacé pendant la course. Avec trois tours à faire, j'ai eu une crevaison qui m'a coûté beaucoup d'énergie, car les automobiles de la caravane étaient conduites par des bénévoles d'Abidjan. Pour le sprint de la 6e position, nous avons réussi à placer Olivier Brisebois qui a remporté le sprint du peloton. »

Enfin, tant Élisabeth Albert qu'Elliott Doyle ont apprécié la foule. De fait, des milliers de personnes s'étaient massés tout au long du parcours pour encourager les athlètes. « La foule était incroyable et très énergisante. Des milliers de gens sont venus nous encourager autour du parcours. Ce fut vraiment une belle expérience de courir en sol africain », de conclure l'Almatois.




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