Salon du vélo et de la course: les visiteurs nombreux

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Malgré la tenue de plusieurs événements, la 4e édition du Salon du vélo et de la course à pied a attiré de nombreux visiteurs, samedi, au hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi. Informations, nouveautés, conférences et démonstrations sont au programme encore dimanche, jusqu'à 16h.

Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

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Promoteur de la 4e édition du Salon du vélo et de la course à pied qui se termine dimanche, au hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi, Jean-François Brassard était tout sourire, samedi après-midi, en constatant l'affluence à son événement.

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Patrick Charlebois, premier Canadien à avoir réussi le «World Marathon Challenge», partage avec plaisir son expérience au Salon du vélo et de la course à pied. Il profite aussi de son séjour à Saguenay pour courir dans les côtes de Chicoutimi!

Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

« Je suis excessivement content, même si je cours d'un côté et de l'autre, même si je n'ai plus de voix », rigole-t-il, heureux de prendre une courte pause pour l'entrevue. « Pour moi, (de voir autant de monde), c'est ma paye ! Car quand on organise un événement de ce genre, ça prend de sept à huit mois d'organisation. Il y a énormément d'investissements de temps et d'argent. Et le stress d'un promoteur, c'est de voir, le matin du jour J, s'il y aura du monde à la porte », a-t-il confié, ravi de la réponse du public pour cette première journée.

« Ça faisait deux jours que nous étions ici (Hangar) pour faire le montage. Vendredi soir, nous avions terminé l'organisation à 90 % et je me sentais bien et j'étais calme, parce mon travail était fait », dit-il en rappelant toutefois que l'impondérable demeurait la satisfaction de la clientèle visée quant aux exposants, conférenciers et thèmes proposés, et à l'inverse, la satisfaction des exposants à l'égard de l'affluence et l'intérêt suscités au sein de la population. « Dans les deux cas, c'est mission accomplie encore cette année », soutient-il, confiant d'atteindre l'objectif des 6000 visiteurs lorsque le rideau tombera ce soir à 16 h.

Crédibilité

Le promoteur et son équipe ont trouvé preneur pour l'ensemble des places disponibles pour les exposants. Un signe que son événement jouit maintenant d'une bonne crédibilité. « C'est un salon où on vient prendre de l'information. Depuis deux ans, j'ai réussi à avoir, dans mon salon régional, des représentants de compagnies. L'an passé, j'en avais 4-5 et cette année, j'en ai 14. Pour moi, c'est énorme parce que normalement, les représentants vont donner l'information aux boutiques qui les distribuent. Mais moi, j'ai l'appui de nos commerçants régionaux qui leur disent de venir à notre salon », souligne M. Brassard.

Cela dit, il ne tient rien pour acquis pour autant et s'estime « chanceux de pouvoir compter sur un noyau d'exposants qui sont là depuis longtemps, qui diversifient leur offre et qui s'adaptent aux changements pour pouvoir répondre aux besoins du visiteur. »

Son équipe et lui se font aussi un devoir de rester à l'affût des nouvelles tendances, comme par exemple le canicross, une discipline en croissance dans la région, qui se pratique à la course à pied ou à vélo. « Il y a aussi le vélo électrique qui est le type de vélo qui a connu la plus forte augmentation au niveau des ventes. On a un fabricant de vélos électriques, Cycles Amadeus (sis à Arvida), présent au Salon. Il développe sa propre ligne de vélo électrique. »

Jean-François Brassard mijote des projets d'expansion pour l'an prochain, avec l'appui de son équipe. Mentionnons que le salon sera ouvert de 10 h à 16 h, dimanche.

Patrick Charlebois en conférence: garder les pieds sur terre

Malgré l'ampleur du défi relevé de courir sept marathons sur sept continents en sept jours, Patrick Charlebois garde les pieds bien sur terre. Le 30 janvier dernier, le Trifluvien est devenu le premier Canadien à réussir le « World Marathon Challenge 2017 », une expérience quasi surhumaine qu'il partage avec générosité par l'entremise de conférences dans des écoles et divers événements. Dans la région, il a prononcé une première conférence samedi, dans le cadre du Salon du vélo et de la course à pied et sera de retour dimanche, à 13 h 30.

En entrevue, l'athlète de 47 ans avoue que l'envie de poursuivre sur la lancée reste forte après avoir vécu des moments aussi intenses et l'euphorie d'avoir relevé le challenge, mais renouer avec le traintrain quotidien un processus nécessaire. « En fait, je suis content de m'asseoir pour regarder les matchs de basketball de mes gars, de retrouver mes pantoufles, assure ce père de quatre adolescents. C'est important de le faire. Je connais trop d'athlètes qui tombent dans une sorte d'obsession », énonce celui qui est bien conscient des tentations engendrées par le goût de la performance, la pression de la performance, les attentes des gens, etc.

Heureusement, il s'estime fort bien entouré par son équipe. « Il y a même une semaine où mon entraîneur m'a imposé de ne courir aucun kilomètre. C'est difficile psychologiquement et les bobos sortent quand on arrête complètement. Et il faut que ça sorte. C'est ce que j'ai trouvé de particulier. L'après est difficile aussi. Présentement, le pire est fait, mais je suis dedans encore aujourd'hui », convient celui qui a terminé 4e au classement final de cette épreuve des plus exigeantes.

Des gens l'ont approché pour un Ironman, mais il préfère la course à pied qui est une passion, voire une seconde nature pour lui. Pour l'instant, il n'a pas encore trouvé ce que sera son prochain défi. « Mon coach m'a bien encadré. C'est important de se garder une page blanche avec toutes les possibilités et opportunités ouvertes », explique celui qui prendra le temps de reconnecter avec sa famille et son milieu de travail.

Un 8e marathon

Patrick Charlebois s'est aussi donné un autre défi en prenant part au « World Marathon Challenge 2017 », soit celui d'amasser 77 777 $ pour la Fondation RSTR de l'hôpital régional de Trois-Rivières. « Ce n'est pas encore complété. On est à environ 66 000 $ et ça avance vraiment bien. Les gens sont extrêmement généreux pour cette cause qui concerne plus spécifiquement le département pour les enfants prématurés de notre hôpital », explique celui qui siège sur le conseil d'administration de la fondation, mais qui oeuvre aussi comme commissaire scolaire et est membres de quatre autres CA.

« J'appelle ça mon 8e marathon et c'est tout un défi. C'est pourquoi je profite de mon temps après le challenge pour faire le tour du Québec et parler de ce que j'ai vécu, de partager mon expérience. » En plus d'oeuvrer pour cette bonne cause, Patrick Charlebois a aussi obtenu des retombées inattendues avec son challenge à travers le monde.

« Il y a une école à Papineauville où les jeunes ont fait un marathon à relais en même temps que je faisais les miens. Ils ont amassé de l'argent pour la Fondation. C'est un exemple parmi tant d'autres », cite celui qui a aussi reçu des messages de jeunes qui ont suivi ses exploits. Il avoue être très sensible aux messages que lui font parvenir les jeunes, mais là aussi, comme dans le sport, il faut éviter de tomber dans l'excès... même si la tentation est forte !




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