Maxime Dallaire transmet sa passion à sa fille

Maxime Dallaire (au centre) monte le ring de... (Photo La Pige)

Agrandir

Maxime Dallaire (au centre) monte le ring de boxe en vue des compétitions à venir.

Photo La Pige

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Quotidien

(Évelyne Auger, La Pige) - Après avoir rangé ses gants pendant plusieurs années, Maxime Dallaire a repris du service en 2014 pour entraîner sa fille Émy qui souhaitait participer aux Jeux du Québec en boxe.

Boxeur pendant plus d'une quinzaine d'années, l'Almatois avait abandonné ce sport au début de l'âge adulte. Il a recommencé il y a près de trois ans en raison du désir de sa fille d'apprendre les rudiments de cette discipline. La jeune athlète a des objectifs bien précis en tête pour son parcours sportif. Remporter l'or aux présents Jeux et participer aux Jeux olympiques de 2024 font partie de ses plans.   

Maxime Dallaire trace une limite entre son rôle d'entraîneur et de père. Selon lui, occuper ces deux fonctions peut laisser place à davantage d'insubordination. De ce fait, être équitable envers tous les membres de l'équipe est une chose dont se préoccupe Maxime Dallaire. Ayant déjà été l'entraîneur d'Émy en soccer, il estime que l'adaptation pour l'entraînement de la boxe a tout de même été aisée. «Quand je suis sur le terrain, je suis son entraîneur. Quand je suis dans l'auto, je suis son père», a-t-il expliqué.  

Entraînement

C'est avec pour seule expérience quelques coups dans une cible de frappe à 13 ans qu'Émy a entamé son entraînement en vue des Jeux de 2017. «Ma fille avait joué au soccer, mais elle ne m'avait jamais vu boxer, ma conjointe et moi étions très surpris qu'elle veuille apprendre cette discipline sans avoir eu de modèle. On dirait que les gènes ont une mémoire», a-t-il dit. Néanmoins, la passion a submergé assez rapidement la jeune athlète, présentement qualifiée pour la finale. «Émy s'entraîne seule, et elle rayonne quand elle boxe», a affirmé le père, admirant également sa volonté et son sérieux.     

Une grande structure de vie, un contrôle de soi, une canalisation de ses énergies sont autant de choses que la boxe peut apprendre selon l'entraîneur Maxime Dallaire. Son sport, comportant un grand niveau technique, peut contribuer à améliorer les capacités de concentration, à son avis. Il compare d'ailleurs son sport à une guerre psychologique. «C'est 80 % mental, et 20% physique», a-t-il déclaré.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer