Les Élites junior AAA renouvelés pour trois ans

Présidents des Élites junior et des Élites midget... (Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie)

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Présidents des Élites junior et des Élites midget AAA, Denis Girard et Michel Simard entourent Arnaud Dubé, directeur technique du junior AAA. Les deux organisations tracent un bilan satisfaisant des trois premières années du programme et viennent de renouveler l'entente pour trois autres années.

Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

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Satisfaits des résultats obtenus depuis la création du programme des Élites junior AAA (5 à 11 ans) en 2013, les dirigeants des Élites de Jonquière midget AAA ont annoncé le renouvellement de l'entente pour les trois prochaines années.

Traçant le bilan de trois premières années d'existence, le président des Élites midget AAA, Michel Simard, et le président du programme de hockey printanier, Gaston Girard, estiment que tous les résultats et les objectifs recherchés ont été atteints. «Après trois ans, le bilan est tout aussi positif que celui dressé après la première année d'existence du programme, souligne Michel Simard. «Dans la Ligue de hockey midget AAA, il y a 10 équipes sur 15 qui parrainent des formations (de hockey de printemps AAA) et on croit que Châteauguay et Rivière-du-Loup devraient se joindre au groupe prochainement.»

Les dirigeants ont également confirmé la nomination d'Arnaud Dubé à titre de directeur technique du junior AAA. Il succède à Simon Gaudreault, qui agit maintenant comme adjoint de Yanick Jean chez les Saguenéens de Chicoutimi, dans le junior majeur. «Nous en profitons pour remercier Simon qui a fait un travail incroyable et qui a offert une bonne collaboration pour assurer la transition et le transfert d'information avec Arnaud», notent les deux présidents.

Le président Simard s'est en outre dit très satisfait de développement du programme des Élites junior. «L'objectif de regrouper les meilleurs joueurs de 5 à 11 ans sur le territoire est très satisfaisant. On est passé de sept à dix équipes. On avait aussi comme objectif d'uniformiser l'enseignement hockey. Le résultat a été très apprécié de tous les entraîneurs impliqués dans nos équipes», fait-il valoir.

«Et en ce qui concerne le développement du sentiment d'appartenance des Élites, c'est extraordinaire! On voit des jeunes de partout qui se promènent avec des chandails et des casquettes des Élites juniors. En résumé, les jeunes sont contents, leurs parents aussi et on s'aperçoit que les outils mis en place avec le directeur technique aident les jeunes à faire leur entrée dans la structure intégrée des Élites», résume Michel Simard.

Pour sa part, Denis Girard souligne que les jeunes des équipes de novice à pee-wee du programme reçoivent un minimum de 15 heures d'entraînement et une participation à deux tournois du circuit de la Ligue élite AAA du Québec (LEAAAQ).

«Le programme (du hockey de printemps AAA) débute après la saison régulière, soit au début avril pour se terminer fin mai, début juin. Les sites d'entraînement sont principalement situés à La Baie et à Saint-Félicien en raison de la disponibilité des glaces à partir de la mi-avril, mais en début de programme il y en a un peu partout, comme à Alma, à Saint-Bruno et à Jonquière.

«Notre objectif est de prendre les meilleurs joueurs et de les regrouper en D1 (Division1). Nous sommes en train d'implanter des équipes D1 à partir de l'atome jusqu'au pee-wee. On veut avoir les meilleurs joueurs et jouer contre les meilleurs. C'est comme ça qu'on se développe», fait valoir Denis Girard.

En implantant ce programme, les dirigeants veulent éviter que de bons éléments quittent la région pour évoluer dans une équipe D1. «Si on l'offre ici, ils n'auront plus besoin d'aller jouer ailleurs», insiste M. Girard, en rappelant que le défenseur étoile Samuel Girard a développé ses habiletés sans avoir à s'expatrier. «Il a joué dans l'organisation AAA de la région et ça ne l'a pas empêché de se développer», souligne-t-il.

Miser sur une équipe d'entaîneurs de qualité

Pour favoriser le développement des jeunes, les Élites junior misent sur un équipe d'entraîneurs qualifiés. «Nos entraîneurs sont sélectionnés et certifiés. Ils sont supervisés, tout comme les pratiques. Notre objectif est de tenir au moins deux entraînements supervisés par équipe afin de s'assurer de la qualité de l'entraînement. Et plus on monte de calibre, plus les exigences envers les entraîneurs augmentent. En catégorie atome, on prend des entraîneurs certifiés par Hockey Québec pour le grade compétition. En atome et pee-wee majeur, on a des entraîneurs externes qui viennent», mentionne Denis Girard, président des Élites junior AAA, un organisme sans but lucratif (OSBL).

«À partir du pee-wee, mineur ou majeur, on vise à ce que ce soit des entraîneurs externes qui font ça à l'année ou de jeunes entraîneurs qui aspirent à monter dans la structure du hockey d'hiver. On essaie de leur donner l'opportunité d'être entraîneur en chef», explique le directeur technique, Arnaud Dubé.

«Avant, la mentalité était beaucoup axée sur la participation à des tournois, mais l'important, c'est d'avoir un ratio entraînements/tournois intéressant, ce qui permet au joueur de continuer son développement.»

Présentement, plus de 150 jeunes sont inscrits. «Le 6 décembre dernier, nous avons tenu une clinique avec une vingtaine d'entraîneurs où Arnaud a fait une présentation de la structure, de la philosophie de l'organisation et de la philosophie au niveau du développement hockey, des acquis à atteindre et le suivi pédagogique», mentionne le président Girard.

«Les entraîneurs doivent remettre une planification de leur saison de printemps, ajoute Arnaud Dubé. On leur fournit un outil de planification et on leur explique comment on va pouvoir les superviser. Chaque équipe sera supervisée au moins une fois par un entraîneur qui ira sur la glace avec eux. Je leur ai montré plusieurs outils et nouvelles technologies qu'ils peuvent utiliser en situation de match les nouvelles technologies pour leur faciliter la tâche et leur donner de nouvelles idées. La majorité sont des parents et on veut leur donner du bagage.»

Pour Arnaud Dubé, il reste encore du travail à faire pour convaincre certains qu'il n'est plus nécessaire de quitter la région pour pouvoir progresser. «À partir de l'atome, on ne se gêne pas pour faire des divisions 1. Même si ça va être dur, on veut développer le sentiment de compétition au niveau atome, les préparer à affronter les meilleurs. Il faut le faire pour que nos jeunes ne développent pas seulement leurs habiletés hockey, mais aussi leur caractère. Et c'est contre des meilleurs qu'on performe et qu'on s'améliore.

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