Déception à Roberval, mais pas de surprise

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Sur cette photo, des participants à la 60e Traversée internationale du lac Saint-Jean.

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Serge Émond
Le Quotidien

Directeur général de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, Jérémie Bonneau se dit déçu, mais pas surpris, par l'annonce de la disparition de la Traversée internationale du lac Memphrémagog.

Il estime qu'il est trop tôt pour déterminer si cette décision aura un impact à moyen ou long terme sur l'événement qu'il dirige, tout en rappelant que les deux dernières éditions n'ont ressenti aucun contrecoup des ennuis connus à Magog.

Lundi, les organisateurs de la Traversée internationale du lac Memphrémagog ont annoncé que toutes les tentatives effectuées au cours des derniers mois pour relancer l'événement n'ont donné aucun résultat concret. À leurs yeux, les risques sont trop grands et ils se sont donc résolus à mettre la clé sur la porte de ce marathon de nage.

«Ce n'est pas une grande surprise, indique Jérémie Bonneau. Magog n'a pas présenté son marathon longue distance au cours des deux dernières années. Il y a deux ans, ils ont présenté une épreuve de dix kilomètres. L'été dernier, ils n'ont rien présenté du tout. Nous ne sommes pas surpris, mais nous sommes déçus.

«À court terme, je ne crains pas que cette décision ait des impacts négatifs sur notre événement. Les deux dernières années nous ont démontré que ce qui se passait à Magog n'avait pas d'impact sur nous. Les deux dernières années ont été très bonnes au niveau de l'inscription des nageurs. En fait, nous avons des inscriptions comme nous n'en avons jamais eu dans le passé. Nous acceptons 25 nageurs et nous avons plus de 40 inscriptions chaque année. Ça n'a pas d'impact aujourd'hui. À moyen et long termes, on verra.

«Si on me donnait le choix, il est évident que je préférerais que Magog soit encore là. Mais ils ne sont plus là et nous allons faire avec. Nous allons essayer de trouver des pistes de solution pour continuer à attirer des nageurs. Mais, comme je l'ai dit, nous n'avons pas ressenti d'impacts au cours des deux dernières éditions.»

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