Festirame: 50 pistes de réflexion sur la table

Les membres de l'organisation de Festirame ont répondu... (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Les membres de l'organisation de Festirame ont répondu aux questions des participants de l'édition 2016 du marathon de 42 km, jeudi soir, à la Boîte à Bleuets d'Alma, après que ceux-ci aient reçu la synthèse des rencontres des derniers mois.

Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens

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Une cinquantaine de pistes de réflexion sont ressorties des trois rencontres post-mortem à la suite du marathon de Festirame 2016. L'organisation de Festivalma se donne maintenant jusqu'en février 2017 pour présenter des guides bonifiés pour les participants des prochaines éditions.

Rappelons que le samedi 2 juillet, l'épreuve de 42 kilomètres sur le lac Saint-Jean avait dû être annulée deux heures après le départ en raison de vents violents, pimentés d'une forte pluie et d'une chute du mercure.

Jeudi soir à la Boîte à Bleuets d'Alma, l'organisation de Festivalma et les participants ont bouclé la boucle sur l'édition 2016 de Festirame. Le dévoilement de la synthèse des trois rencontres était au programme et l'organisation était disponible pour répondre aux questions. Plus de 20 personnes ont répondu à l'invitation.

Parmi les nombreux points retenus, celui de la communication durant l'épreuve fait partie des priorités. En juillet et lors des éditions précédentes, le réseau cellulaire était le seul moyen de communiquer et en raison des mauvaises conditions, les communications ont été coupées à un certain moment.

«On ne se cachera pas que l'aspect des communications est un gros dossier, a convenu le président de Festirame, Mario Lesage. On s'est informé par rapport à l'équipement qu'on pourrait utiliser et il y a différentes alternatives. On va vérifier la faisabilité de tout ça.»

Le report du marathon au dimanche a également ressorti dans les pistes de réflexion. Le tout sera évalué, mais le nombre élevé d'activités durant les festivités de Festirame réduit les possibilités, a soutenu la directrice générale de Festivalma, Janie Maltais. La décision doit également être prise à un moment opportun, le temps de réorganiser le tout.

«Un plan B, ça ne se fait pas en cinq minutes, a précisé Mario Lesage. Il faut savoir être en mesure de statuer d'avance la procédure à suivre.»

L'organisation a rappelé que les conditions du 2 juillet étaient exceptionnelles et que rien ne laissait présager à un tel déchaînement de Dame nature. «Il y a eu un creux barométrique et personne ne pouvait prévoir ce qui est arrivé», a pour sa part exprimé le président de Festivalma, Patrice Lapointe.

Des comités de travail seront maintenant formés dans le but de remettre les rapports finaux en février, composés de rameurs, bénévoles, membres de l'organisation et toute autre personne qui pourraient avoir un avis éclairé sur le sujet.

«On veut boucler la boucle et regarder vers l'édition 2017, a souhaité Mario Lesage. L'idée est de partir sur du positif. On veut avoir l'expertise des rameurs, ils ont plein d'idées et c'est le temps de les sortir.»

Une chose est certaine, le taux de participation pour le marathon de 42 kilomètres sur le Piekuagami l'an prochain ne devrait pas connaître de baisse. La grande majorité des rameurs ont démontré l'intérêt de s'élancer, ont confirmé les organisateurs.

Une réunion concluante

Frédéric Gagné a quitté la Boîte à Bleuets d'Alma pleinement satisfait de la rencontre à laquelle lui et les participants du marathon de Festirame ont assisté, jeudi soir. Il savait pour quelle raison il était présent, contrairement à d'autres qui s'attendaient visiblement à plus.

La réunion permettait de présenter la synthèse des trois rencontres avec les participants en aviron, en chaloupe à rames ou en bateau escorte. Quelques-uns espéraient en apprendre davantage, mais le résultat final devrait être présenté en février.

«On était un peu trop pour avoir ce genre de rencontre, a observé Frédéric Gagné, qui prenait le départ à bord de sa chaloupe à rames le 2 juillet en compagnie de sa soeur. Certains étaient présents pour en avoir plus de ce qui était prévu. Ils pensaient que Festirame avait des solutions, mais ce n'était pas une réunion pour ça du tout. En deux mois, des bénévoles ne peuvent pas nous faire un rapport complet, c'est impossible.

«On n'allait pas là pour laver notre linge sale ou pour avoir des résultats de ce qui est arrivé le 2 juillet. On n'a pas fait un pas en avant, mais on a bouclé la boucle. À la suite de cette rencontre, on met de côté ce qui s'est passé cet été, on regarde vers l'avant.»

Frédéric Gagné a confirmé qu'il allait être du prochain départ du marathon de 42 kilomètres en 2017, et ce pour une quatrième année. Il était d'ailleurs bien loin de vouloir jeter la pierre à l'organisation. Il a ajouté que l'expérience acquise l'été dernier allait être bénéfique pour le futur.

«Ce sont des bénévoles qui font ça pour le plaisir, on ne peut pas blâmer des bénévoles si on ne s'implique pas, a mis en contexte M. Gagné. Tu ne peux pas juste chialer, il faut que tu sois dans les culottes de la personne pour savoir ce qui se passe. Je lève mon chapeau à l'organisation puisqu'ils ont su gérer la situation de main de maître. On a été très bien escorté après l'épreuve et on a eu tout le suivi nécessaire.»

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