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Équitation et planche à neige en sport-arts-études à Arvida

Stéphanie Coudé (devant) et sa collègue Mélissa Cummings... (Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie)

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Stéphanie Coudé (devant) et sa collègue Mélissa Cummings ont monté un projet qu'elles ont présenté à la direction de l'École polyvalente Arvida. Le directeur de l'établissement, Carl Lévesque, a été séduit par le projet et une nouvelle concentration en équitation classique, rattachée au programme Sport-Arts-Études, sera offerte l'an prochain.

Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

L'école polyvalente Arvida élargit son offre en sport-arts-études. À compter de septembre prochain, deux nouvelles concentrations seront offertes. Les jeunes pourront s'inscrire en équitation classique ou en planche à neige/planche à roulettes.

Écuries Belle Passion de Shipshaw... (Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie) - image 1.0

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Écuries Belle Passion de Shipshaw

Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

Les représentants d'organismes passionnés ont présenté des projets étoffés à la direction de l'établissement d'enseignement. Le directeur, Carl Lévesque, et son équipe ont été conquis.

«Quand vient le temps d'ouvrir un nouveau programme, ça prend des organismes qui sont prêts à porter ces projets et à prendre les jeunes en charge. Surtout quand il est question de sports individuels de petit volume. Ça prend des gens passionnés qui veulent s'investir», note le directeur.

Carl Lévesque a été littéralement soufflé par le projet que lui a soumis Stéphanie Coudé des Écuries Belle Passion de Shipshaw. La propriétaire de l'entreprise et amoureuse des chevaux a convaincu la direction de la pertinence d'implanter une concentration en équitation classique à la poly Arvida. L'infirmière clinicienne de profession, qui oeuvre auprès d'une clientèle en santé mentale, est instructrice certifiée par Cheval Québec et Canada Hippique. La maman de deux jeunes enfants se passionne pour l'enseignement et la psychologie. Elle estime que le lien entre l'humain et l'animal peut être bénéfique à de nombreux chapitres, particulièrement chez les adolescents.

«Dans un contexte d'intimidation et d'hypersexualisation, les jeunes sont beaucoup en recherche de qui ils sont. À l'adolescence, ils vivent des choses importantes. Un cheval, c'est un peu comme un psychologue. Côtoyer et monter un cheval aide dans la gestion des émotions et construit la confiance», fait valoir Stéphanie Coudé, en entrevue. Dans le document synthèse soumis aux instances de l'École polyvalente Arvida, celle qui évolue dans l'univers équin depuis une dizaine d'années relève le fait que «le cheval nous fait oublier nos petits tracas, développe le sens des responsabilités, l'assurance et le contrôle de soi».

Stéphanie Coudé a transmis sa passion pour les chevaux à sa fille de quatre ans, Mérédith. Lors du passage du Progrès-Dimanche vendredi, la fillette a tenu à monter Lucky, une belle bête à la crinière tressée. Bien en selle, Mérédith affichait une confiance admirable et se trouvait manifestement dans son élément à dos de cheval.

Deux passionnées

Les Écuries Belle Passion comportent une école d'équitation et une pension pour chevaux. Stéphanie Coudé a trouvé une partenaire de confiance en la personne de Mélissa Cummings. Les deux femmes ont des atomes crochus. Originaire de la Gaspésie, Mélissa a étudié en technique équine au Cégep de La Pocatière et est diplômée de l'Université Laval en agronomie. Le travail a emmené Mélissa Cummings au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Elle est animée de la conviction que le cheval est le «reflet de soi» et s'estime bénie d'évoluer quotidiennement aux côtés d'animaux capables de tant de force et de grâce à la fois.

«J'ai toujours rêvé de côtoyer les chevaux. C'est ma vie! Quand tu ne fais qu'un avec le cheval, c'est incroyable ce que tu peux vivre comme émotions. Il sent ce que tu sens. C'est une thérapie, un épanouissement», croit-elle.

Cette année, Stéphanie et Mélissa ont pris en charge une élève du secondaire qui voulait faire de l'équitation sur une base quotidienne. L'expérience a, en quelque sorte, servi de projet pilote et s'est avérée un succès. Les cavalières ont monté un programme pointu destiné à la future clientèle. Le cursus se décline en quatre modules et va bien au-delà de la pratique du sport.

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