Vincent Alarie-Tardif a fait sa place

Vincent Alarie-Tardif a inscrit trois touchés en saison... (Photo La Presse, Bernard Brault)

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Vincent Alarie-Tardif a inscrit trois touchés en saison régulière et un autre la semaine dernière, lors de la demi-finale provinciale universitaire, face aux Stingers de Concordia.

Photo La Presse, Bernard Brault

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À sa troisième saison dans le champ arrière du Rouge et Or de l'Université Laval, Vincent Alarie-Tardif a fait sa place. Membre d'un trio de porteurs de ballon, l'athlète chicoutimien a été nommé la semaine dernière sur l'équipe d'étoiles du Réseau du sport étudiant. Il a maintenant les yeux sur la coupe Dunsmore avec le désir de briser la fête au domicile des Carabins, à Montréal.

Alarie-Tardif, qui partage le travail de porteur de ballon avec Christopher Amoah et Sébastien Serré, a terminé au sixième rang provincial pour les gains avec 309 verges en sept matchs, soit une excellente une moyenne de 7,2 verges par course et trois touchés. Les trois joueurs ont fait leur arrivée à Laval en même temps, mais Alarie-Tardif a une année de moins d'éligibilité parce qu'il a disputé une saison de plus au niveau collégial. Il graduera donc l'an prochain.

«C'est sûr que comme il me reste une année de moins, je veux contribuer un peu plus. C'est normal», raconte Vincent Alarie-Tardif, très content de sa décision d'avoir obtenu son diplôme collégial avant de faire le saut dans les rangs universitaires, lui qui étudie maintenant en administration, profil entrepreneurial.

«Je devais graduer tranquillement et ne pas sauter d'étapes. De bons vétérans sont partis depuis mon arrivée. C'est sûr que je prends un plus grand rôle», de mentionner le #5, qui a été ennuyé par une blessure au genou dans le dernier droit, mais a montré qu'il était remis avec 34 verges et un touché la semaine dernière contre Concordia au premier tour éliminatoire.

«En tant que porteur de ballon, si la ligne offensive fait les blocs, tout va bien. Le plus dur, je dirais que ce sont les protections de passes. C'est une adaptation. Les défensives changent énormément avec les trois essais. L'autre côté plus difficile a été d'attendre mon tour pendant trois ans, c'est certain», annonce-t-il en riant à l'autre bout du fil.

À Montréal

Le scénario est inversé cette saison pour les joueurs du Rouge et Or qui ont vu leurs éternels rivaux montréalais l'emporter sur leur terrain lors des deux dernières finales québécoises, ce qui mettait fin à un règne de 11 ans sans partage. Un changement de décor n'est pas nécessairement une mauvaise chose dans l'esprit d'Alarie-Tardif.

«Aller jouer à Montréal une coupe Dunsmore, c'est incroyable. Je suis super content d'aller là-bas et on va avoir tout un spectacle samedi, assure-t-il. On se prépare toujours pour gagner un match. Je ne peux pas dire que la mentalité est différente, mais oui, je suis content que ça se passe à Montréal au lieu qu'ils viennent chez nous. On n'est pas dans nos affaires. On n'est pas à l'aise. On se déplace, on n'est pas favoris et on va aller gagner à Montréal. Ça va être incroyable.

«J'ai disputé mon meilleur match à Montréal. C'est sûr que je veux en faire encore un meilleur», reprend le Chicoutimien, précisant que l'équipe de Québec est en mode séries depuis cette rencontre du 15 octobre.

«Ce sont deux bonnes équipes. Ce sont pour ces matchs-là qu'on joue au football parce qu'en saison, les autres sont un peu plus faciles si on veut», de faire valoir Vincent Alarie-Tardif.

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