Les coulisses du Challenger

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Accueillir l'élite du tennis féminin requiert certaines ressources spécifiques. Ainsi, au Club de tennis intérieur Saguenay, Jean-Daniel Marceau et Alex-Antoine Marquis ne chôment pas durant le Challenger Banque Nationale de Saguenay. Le premier travaille à la fois comme cordeur et comme partenaire d'entraînement, tandis que le second oeuvre à la fois comme partenaire d'entraînement et comme chasseur de balle.

Pour Jean-Daniel Marceau, également entraîneur au club, l'édition 2016 du Challenger aura toutefois été marquée par un record. «D'habitude, quand je corde ici, je peux faire une trentaine de raquettes par mois, mais durant le tournoi, je peux en faire une vingtaine par jour, alors oui, ça augmente beaucoup ma charge de travail. Et de plus en plus les joueuses vont demander de faire corder leur raquette même si elle n'est pas tellement usée. De sorte que cette année, j'ai fait un record en cordant 23 raquettes en une journée, ce que je n'avais jamais fait par le passé», explique celui qui exerce son art depuis quatre ans.

Les qualités requises pour effectuer un bon travail sont la rapidité, la dextérité, être attentif pour éviter les erreurs et cumuler de nombreuses informations sur les différentes raquettes. En moyenne, corder une raquette lui demande environ 15 minutes.«Plus ça avance, plus je suis rapide», note celui qui doit tenir compte des exigences de chaque joueuse (cordages distincts, tension différente, etc.). «C'est beaucoup de détails qu'il faut connaître par coeur pour faire plaisir à chaque joueuse», convient-il.

Partenaire d'entraînement

Membre du programme sport-études à la Polyvalente Arvida, Alex-Antoine Marquis a ajouté une corde à son arc depuis cet été. À son rôle de chasseur de balle qu'il effectue depuis trois ans, le Baieriverain oeuvre cette année comme partenaire d'entraînement. Pour l'athlète de 15 ans, il s'agit d'une belle occasion d'améliorer son propre tennis.

Alex-Antoine Marquis a passé les deux dernières années au Centre national, à Montréal, de sorte qu'il est connu des entraîneurs de Tennis Canada. «Ils me recommandent aux filles. C'est la première année que je fais le tournoi ici, mais j'ai commencé à agir comme partenaire d'entraînement cet été, à la Coupe Rogers de Montréal où je frappais avec des joueuses du top-100. C'était une belle expérience que j'ai bien aimée.»

Quelles sont les qualités d'un bon partenaire d'entraînement? «La plupart du temps, c'est de retourner les balles sans trop d'effet, comme les filles le demandent. Il faut que je m'applique pour lui donner du rythme et je ne dois pas faire beaucoup d'erreurs. Ça me permet de développer quelques aspects de mon jeu et d'être plus concentré. Il faut que je fasse plusieurs services qui doivent être précis afin que les joueuses puissent faire des retours», énumère le jeune homme qui doit faire preuve de constance et de précision.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer