Le tamdem Lemieux-Weldon bien préparé

L'Almatoise d'origine Audrey Lemieux pilotera le tandem canadien... (Photo tirée de Facebook)

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L'Almatoise d'origine Audrey Lemieux pilotera le tandem canadien qu'elle forme avec Robbi Weldon aux Jeux paralympiques de Rio. Le duo sera en action le 14 septembre pour le contre-la-montre, et le 17 septembre pour l'épreuve sur route.

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La cycliste originaire d'Alma, Audrey Lemieux et sa coéquipière Robbi Weldon ont bien fait leurs devoirs en vue de leur première participation en tant que tandem aux Jeux paralympiques de Rio qui s'amorcent jeudi. À quelques heures de s'envoler pour Rio, la pilote du tandem assure que son équipe est prête et qu'elle souhaite être en mesure de ramener une médaille.

«Robbi et moi avons vraiment eu une bonne progression dans les dernières semaines. Lors de notre dernier entraînement ensemble, on est allées dans le parc de la Gatineau pour s'entraîner dans les montées et on a vraiment senti qu'on s'était améliorées et qu'on était prêtes pour la course, a-t-elle indiqué. «On s'est beaucoup entraînées ensemble en vue des Jeux et on a eu beaucoup de support de notre entraîneur Sébastien Travers. Il venait en scooter et pouvait nous faire des simulations de tempo de course. On faisait des blocs d'entraînement ensemble et c'était stimulant!»

À défaut d'avoir pu rouler le parcours de Rio, Lemieux et sa coéquipière ont basé leurs entraînements sur le profil du parcours qui leur a été remis. «C'est sûr qu'on a hâte de voir de quoi ça a l'air. On est allées s'entraîner dans des côtes sensiblement semblables. On s'attend à ce que ça se joue beaucoup dans les montées et la descente qui est quand même technique», estime la Jeannoise établie à Montréal.

En action les 14 et 17 septembre

Durant les Jeux olympiques, l'une des descentes de l'épreuve sur route a fait son lot de victimes de chutes. Cette portion très technique ne fera pas partie du tracé des paralympiques.

«Mais le parcours est quand même assez difficile, assure Audrey Lemieux. Les premiers 30-40 km vont se dérouler surtout sur du plat, puis on va entrer dans un autre circuit avec les descentes et les montées. Dans la première portion, je crois que ce sera plus tranquille. On va répondre aux attaques, mais je m'attends à ce que les équipes soient un peu plus conservatrices pour donner l'effort quand ça va compter. Par exemple dans les montées, ce sera de s'accrocher parce que certaines sont plus des grimpeuses que d'autres. Comme on ne court pas souvent les unes contre les autres, c'est quasiment une surprise chaque fois. Et dans les descentes, pour moi, mon défi sera de rester dans les roues des autres, car les filles sont bonnes techniquement. Je suis restée surprise, l'an passé aux Championnats du monde, de voir comment les filles descendaient vite, même si l'asphalte était un peu humide et les virages en épingle», mentionne la pilote du tandem qui sera en action le 14 septembre pour le contre-la-montre, et le 17 septembre pour l'épreuve sur route.

L'Almatoise, pour qui ce sera ses premiers Jeux, a des papillons dans l'estomac. «Je commence à avoir hâte d'être là-bas! Depuis que les Jeux olympiques sont commencés que j'ai hâte de prendre l'avion et d'aller rejoindre l'équipe.» Elle pourra s'appuyer sur l'expérience de sa coéquipière non voyante qui en sera à ses quatrièmes Jeux paralympiques, dont ceux de Londres en 2012, où elle a savouré l'or avec sa pilote de l'époque, Lyne Bessette, lors de la course sur route.

«Plus on se rapproche, plus on pense à la médaille. On aimerait faire un podium, même si on sait que ce sera difficile. On veut essayer de ramener une médaille, mais un top 5 , on sera super contentes aussi» assure la pilote du tandem.

Les Canadiennes auront pour principales rivales l'Irlande, la Grande-Bretagne, la Hollande, la Nouvelle-Zélande et la Pologne. «On est pas mal toutes de la même force. Mais de ce qu'on a vu, l'Irlande a été pas mal dominante cette année. L'an dernier, c'était plus la Pologne», note Lemieux. «D'autre part, la plupart de ces équipes prendront part aux épreuves sur piste (qui débutent jeudi). Ce sera un avantage ou un désavantage pour elles. Dans notre cas, nous aurons seulement deux courses à penser et on va essayer de mettre ça à notre avantage», a-t-elle conclu.

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