Pierre-Alexandre Cordero doit patienter

Pierre-Alexandre Cordero (#5) a passé les deux dernières... (Archives Le Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens)

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Pierre-Alexandre Cordero (#5) a passé les deux dernières saisons avec les Jeannois du Collège d'Alma. Des problèmes d'arthrite le forcent à retarder son début de carrière universitaire.

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Pierre-Alexandre Cordero doit mettre sa carrière de footballeur en veilleuse. Le produit des Jeannois du Collège d'Alma a appris au cours des dernières semaines qu'il souffrait d'arthrite, ce qui l'a forcé au repos complet.

L'athlète de 19 ans a commencé à ressentir de l'inconfort en juin, au moment d'amorcer son entraînement estival. Plusieurs rencontres plus tard avec différents médecins, il a reçu le diagnostic. Cordero devait amorcer sa carrière universitaire avec le Vert et Or de l'Université de Sherbrooke. Il devra toutefois oublier cette première saison.

«Je commençais à avoir des douleurs le matin avant de me lever, à un point tel que je devais rester au lit, explique celui qui a joué deux saisons avec les Jeannois. Je trouvais que c'était anormal puisque je n'avais jamais été aussi en forme. J'ai connu un hiver assez incroyable, j'étais rendu à 215 livres après avoir pris 30 livres de muscles. Ça augurait bien pour la prochaine saison.»

Les trois prochains mois de Pierre-Alexandre Cordero seront axés sur du repos et une médication quotidienne. «La seule chose que je peux faire, c'est marcher et nager», met-il en contexte. Dans les prochains jours, il amorcera tout de même ses études universitaires à Sherbrooke, sans toutefois fouler un terrain de football. Ce petit pépin de santé ne compromet pas son éligibilité universitaire. Dès l'an prochain, il pourra donc amorcer sa première de cinq années en tant que membre en règle du Vert et Or.

«Ça stoppe ma progression pour cette saison, mais je le prends positivement, assure Cordero. J'ai encore bien des choses à apprendre. En arrivant universitaire, je sais que ça demande un ajustement, tant dans le calibre de jeu que dans les études. Je ne veux pas que les gens croient que je suis abattu. Je ne suis pas quelqu'un qui se laisse abattre facilement. J'ai joué pour les Jeannois, je sais ce que c'est se relever et continuer.»

Au camp d'entraînement, l'Almatois aurait pu se battre pour le poste de quart-arrière partant du Vert et Or. Il croit dur comme fer que ce n'est que partie remise. «Je vais me reprendre et je vais construire là-dessus, lance avec assurance le jeune homme. Ça va me définir en tant que personne et je vais prouver à mes coéquipiers que je suis un battant.»

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