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Les meilleurs kayakistes du pays sur la rivière Aux-Sables

Le parcours sur la rivière Aux-Sables est jugé... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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Le parcours sur la rivière Aux-Sables est jugé très difficile par l'organisation et les athlètes. Ils sont une soixantaine de kayakistes à prendre part à l'événement.

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Des kayakistes de partout au pays ont convergé vers la rivière Aux-Sables, lundi, dans l'espoir de mettre la main sur le titre de champion canadien de canoë-kayak d'eau vive. C'est la première fois depuis 2008 que Jonquière est l'hôte d'une compétition de cette envergure.

Katia Bourgault est la directrice de l'événement. ... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais) - image 3.0

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Katia Bourgault est la directrice de l'événement. 

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«La rivière a changé depuis le dernier Championnat en 2008, parce qu'il y a trois ans l'eau est montée très haut, jusqu'à la piste cyclable. C'est un parcours différent pour les kayakistes par rapport à ce que c'était en 2008. Des roches ont été déplacées», a expliqué la directrice de l'organisation, Katia Bourgault, lorsque rencontrée devant le chalet de Cépal.

Aujourd'hui, à 11h30, la descente sprint se tiendra sur la rivière Aux-Sables. Le tout devrait être très impressionnant, avec une descente en ligne droite dont le gagnant sera choisi en fonction du chrono enregistré. Mercredi, le championnat se déplacera à Shipshaw.

Le débit de l'eau de la rivière Aux-Sables est plus bas que ce que l'organisation aurait souhaité. «Depuis deux semaines, il pleut moins que dans les semaines précédentes. Nous sommes assurés d'avoir un bon débit en après-midi, mais le matin on ne peut pas faire de kayak. Les athlètes aimeraient en faire toute la journée, mais c'est bon pour eux d'en faire seulement l'après-midi puisque comme cela ils ne se fatiguent pas», souligne Katia Bourgault.

Ils sont une soixantaine de kayakistes de 14 à 70 ans sur place. «Ils font tous de la compétition dans plus d'une discipline, donc il peut arriver que nous ayons jusqu'à 75 départs par jour. Le plus gros du spectacle sera en fin de semaine, samedi et dimanche. C'est vraiment là que le Championnat sera décidé.»

Mauvaise posture

À l'arrivée du Quotidien sur le site de Cépal, une kayakiste a chaviré et son kayak s'est cravaté (c'est-à-dire qu'il a entouré une roche), de sorte que l'athlète s'est retrouvée dans une bien mauvaise position.

«Ce sont des choses qui arrivent, même aux meilleurs, commente Katia Bourgault. La rivière Aux-Sables est un défi, même pour les meilleurs au Canada. Nous avions de la sécurité sur place, donc la kayakiste a vite pu sortir de l'eau et son kayak n'a pas été brisé.»

La compétition de descente sprint aujourd'hui se tiendra entre 11h30 et 14h30, à la hauteur de Cépal. La descente classique, mercredi, aura lieu à Shipshaw. Samedi et dimanche, des courses seront présentées de 9h15 à 16h sur la rivière Aux-Sables, avec des pauses à midi.

Liam Smedley espère être des prochains Jeux olympiques. ... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais) - image 4.0

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Liam Smedley espère être des prochains Jeux olympiques. 

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De Rio à Jonquière

Liam Smedley revient de Rio. Non pas comme athlète, mais bien comme frère d'athlète. Liam est l'un des soixante kayakistes présents à Jonquière, l'un de ceux que l'on pourrait voir dans quelques années aux Jeux olympiques.

Liam Smedley est le frère cadet de Cameron Smedley, qui représentait le Canada à Rio en canoë-kayak slalom. Liam était aussi au Brésil en tant que responsable du contenu sur les médias sociaux pour Athlètes Canada. L'Ontarien est représentant des athlètes.

«Mon objectif à moi est d'être des prochains Jeux, à Tokyo. Sauf qu'il y a seulement une place pour le slalom. Donc je devrai me battre contre mon frère», remarque-t-il.

Liam a posé ses bagages vendredi soir à Ottawa, a participé à une course de la Canada Cup samedi dans la capitale fédérale, puis a pris la route pour Jonquière.

«Nous avions des espoirs de médailles pour Cameron à Rio. Il avait obtenu de bons résultats récemment. Il a par contre terminé 15e. Il a eu des problèmes de dos dans la journée qui a précédé la compétition», explique l'Ontarien dans un très bon français, lui dont le grand-père maternel provient d'une communauté francophone du Manitoba.

Smedley a bien aimé son expérience à Rio. «Les Brésiliens peuvent être fiers. J'ai trouvé cela bien organisé. Je me suis senti complètement en sécurité», assure-t-il.

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