Duchesne déçu par sa gestion

Antoine Duchesne a publié une photo sur Twitter... (Photo tirée de Twitter)

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Antoine Duchesne a publié une photo sur Twitter après la course. «Après une journée très tendue, petite collation, on essaie de garder le sourire, aujourd'hui battus par plus forts...Demain j'arrive chez moi! Ventoux avec un bon ptit mistral qui souffle très fort supposément.»

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Le cycliste natif de Chicoutimi, Antoine Duchesne (Direct Énergie), aurait aimé mieux gérer ses efforts quand il a roulé à l'avant du peloton durant la 11e étape du Tour de France. 

Des rafales de 40 à 50 km/h sur des routes sinueuses ont complexifié la course de 162,5 kilomètres entre Carcassonne et Montpellier, surtout au niveau mental a confirmé Duchesne à Sportcom. « Je n'ai pas l'impression que j'ai forcé comme je n'ai jamais forcé, mais mentalement, c'est tellement usant. Du départ à la fin, c'est ultra tendu. Ce sont des chutes, des coups de frein, des coups de bordure, ça pète, ça revient, tu essaies de te replacer. Il faut rester ultra concentré, c'est stressant. »

Le bilan du Québécois et de ses équipiers de Direct Énergie n'était d'ailleurs pas particulièrement positif, eux qui auraient aimé permettre à leur leader Bryan Coquard de signer une première victoire. « Nous avons presque tout le temps été pris dans les mauvaises bordures (ndlr: peloton coupé par le vent). Quand il y a eu le premier coup de bordure, juste avant, je suis arrêté (uriner). Quand je suis revenu dans le peloton, il y avait des groupes partout », a poursuivi Duchesne. Coquard a fini au 23e rang. Quant à Antoine Duchesne, il a terminé 49e, en retard de 20 secondes après avoir notamment pris la tête du peloton derrière les quatre fugitifs. « Je suis un peu déçu de mon effort sur la fin parce que je n'ai jamais entendu à l'oreillette qu'il y avait quatre gars devant. J'ai donc donné mes derniers efforts sans vraiment faire de gestion. Avoir su, j'aurais mieux géré mon effort et j'aurais continué de rouler plus longtemps pour essayer de les rattraper. Tout le monde roulait à fond et, devant, ils prenaient du temps à deux qui roulaient. Peter Sagan et Chris Froome sont un peu dans une autre catégorie cette année. »

Jeudi, pour la 12e étape, les 192 cyclistes toujours en lice rouleront de Montpellier au mont Ventoux. En raison de vents pouvant dépasser les 100 km/h, la ligne sera cependant ramenée à six kilomètres du sommet, une déception pour Duchesne, qui voulait vivre l'expérience jusqu'au bout.

« C'est un des rares cols vraiment mythiques du tour. Pouvoir se rendre jusqu'en haut, ça aurait été un beau moment. Aller jusqu'au chalet Reynard ou aller jusqu'à la fin, c'est une demi-heure de plus, ça ne change pas grand-chose rendu là. Tant qu'à le faire, j'aurais aimé avoir la vraie arrivée. L'arrivée en haut du Ventoux, ce n'est pas chaque année. »

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