«Ça grimpe beaucoup trop!» - Antoine Duchesne

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Après s'être démarqué dans l'échappée principale du jour vendredi, le cycliste natif de Chicoutimi Antoine Duchesne a connu une tout autre journée samedi, à la huitième étape du Tour de France. Le représentant de Direct Énergie a fini au 155e rang à la fin du parcours de 183 kilomètres dans les Pyrénées reliant Pau à Bagnères-de-Luchon, à 39mn24 du vainqueur, Chris Froome (Sky), dans le dernier peloton de la course formé par 55 cyclistes.

«Je n'avais pas trop les jambes dures ce matin (vendredi). Je n'avais aucune ambition pour l'étape. Ça grimpe beaucoup trop! Je ne suis pas capable de passer ce genre de cols surtout avec les meilleurs grimpeurs au monde», a commenté le Québécois de 24 ans à Sportcom.

Duchesne a «tout donné» dans les 70 kilomètres de plat avant le pied du Col de Tourmalet, un des plus emblématiques du Tour de France. Ses coéquipiers et lui ont essayé d'aider Romain Sicard, Fabrice Jeandesboz et Thomas Voeckler pour qu'ils prennent l'échappée. «Je n'ai été aucunement dans la gestion pour essayer de les aider. Après j'attendais que l'échappée parte pour qu'il y ait un temps mort pour récupérer avant de rentrer dans le col, mais nous sommes arrivés au pied toujours pas d'échappée et ça attaquait encore. J'étais déjà presque ''cramé'' au pied du col et nous n'avions rien commencé.

«Nous avons roulé comme nous pouvions jusqu'à la ligne, dans les descentes et les vallées. Nous avons géré les montées pour rester ensemble», a ajouté Duchesne qui pointe actuellement au 128e rang (+1h12mn44). «Le Tour est long. Je vais avoir d'autres journées qui vont plus compter et qu'il va falloir être là à 100% pour les sprints. Il y a des jours comme aujourd'hui que je ne peux rien y faire, l'objectif est de prendre le plus de temps possible pour se rendre à la ligne pour faire le moins d'effort. Entre arriver à 15 minutes en étant à bloc dans tous les cols ou arriver à 30 minutes, ça ne change rien. Je n'ai aucune ambition du classement général. Je ne suis pas là pour ça. Être 50e ou 150e, c'est la même affaire», a conclu Duchesne.

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