Antoine Duchesne: un excellent travail d'équipe

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Antoine Duchesne et ses coéquipiers de Direct Énergie ont parfaitement fait leur travail pour amener le meneur de l'équipe Bryan Coquard vers le fil d'arrivée lors de la sixième étape du Tour de France. Le sprinteur a toutefois été piégé dans les derniers mètres, pavant la voie à une troisième victoire en cette première semaine pour le Britannique Mark Cavendish.

«C'est ça qui est un peu triste, nous avons fait une job parfaite. Tout le monde a vraiment réussi à jouer son rôle à merveille», a estimé Antoine Duchesne en entrevue au réseau Sportcom.

«Il s'est fait emboîter dans un des derniers virages et il a perdu la roue d'Adrien (Petit), qui ne l'a pas vu», a expliqué le cycliste originaire de Chicoutimi à propos de la fin de course de Coquard qui a terminé 9e avec le même temps de 4h43m48.

Duchesne restait positif malgré cette conclusion décevante. Il a souligné que le plan de match avait été suivi à merveille, notamment avec Thomas Voeckler et Fabrice Jeandesboz devant le peloton pendant une trentaine de kilomètres.

«Ça nous permet de pouvoir être bien en place, les derniers gars, pour amener le sprint. Ça enlève du stress à Bryan et ça montre nos ambitions», a noté Duchesne qui a également roulé à l'avant pour finalement conclure en 193e place, à 3 minutes et 12 secondes du gagnant. «De plus en plus en plus, nous réussissons à prendre notre place et à nous faire respecter dans le peloton. Nous sommes un jeune train vis-à-vis ceux de Cavendish, Lotto et compagnie, mais je pense que nous n'avons rien à leur envier. Nous montrons, surtout sur ce tour, que nous sommes au plus haut niveau. Tous les meilleurs sprinteurs au monde sont là et nous sommes en tête à cinq kilomètres, jusqu'à la fin», s'est félicité Duchesne.

«Nous sommes probablement la plus petite équipe avec le plus petit budget du peloton et nous sommes à l'avant. Nous sommes capables d'assumer la course. Nous croyons en Bryan. C'est le fun, de poursuivre le Chicoutimien. Le résultat au bout du compte n'est pas là, mais ça montre que nous avons notre place, de l'ambition et de la force pour tenir un peloton comme celui du Tour de France. Nous la voulons cette victoire-là et je suis sûr que nous allons l'avoir.»

Vendredi, une sortie de 162,5 kilomètres entre L'Isle-Jourdain et Lac de Payolle est au programme, avec l'ascension du col d'Aspin (première catégorie) comme dessert.

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