Leduc garde le moral

Marie-Alexandre Leduc est de retour à la maison... (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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Marie-Alexandre Leduc est de retour à la maison afin de soigner une entorse à la cheville.

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Après des débuts prometteurs ce printemps en Turquie, Marie-Alexandre Leduc a dû mettre un frein sur sa progression après avoir été victime d'une entorse à une cheville.

Ça va toutefois en prendre davantage pour faire perdre le moral à la joueuse de tennis d'Arvida, de retour à la maison pour la durée de sa convalescence.

«C'est sûr que c'est plate parce que c'est arrivé pendant le troisième set en finale et que ça allait vraiment bien, mais je ne peux rien y faire», a philosophé Leduc, qui doit rencontrer un médecin lundi afin d'en connaître davantage sur la gravité de sa blessure. Elle a toutefois fait savoir que même si sa cheville n'était pas cassée, son retour à la compétition n'allait pas avoir lieu avant un mois. Elle prendra le temps de bien guérir puisqu'elle s'est déjà blessée à cette même cheville.

Si tout va bien, Marie-Alexandre espère pouvoir participer au tournoi ITF de Winnipeg du 11 au 17 juillet, doté d'une bourse de 25 000 $. Sinon, les challengers de Granby (1er au 7 août) et de Gatineau (8 au 14 août) sont à l'horaire.

«J'ai eu de bonnes victoires et j'ai battu facilement des joueuses mieux classées que moi», a mis en contexte la jeune femme de 18 ans à propos de son périple turc.

Première année universitaire

Marie-Alexandre Leduc vient de terminer sa première année à l'Université de Clemson en Caroline du Sud. Étudiante de première année en affaires, elle a pu mettre l'accent sur l'entraînement puisqu'elle ne faisait pas partie de l'équipe de tennis. Elle pourra le faire à la session d'hiver 2017, de sorte qu'elle sera en mesure de voyager avec l'équipe et participer à diverses compétitions.

«Je me suis améliorée, j'ai travaillé très fort toute l'année, a-t-elle noté. J'ai vu que ça a payé en Turquie avec mes bons résultats.»

Bien que le rythme de vie d'athlète-étudiante à Clemson soit effréné, Leduc s'est rapidement adaptée à cette cadence. «On est dans le gymnase à 6h30 du matin et notre journée se termine souvent à 21h30», a-t-elle cité en exemple, ajoutant que la dynamique était nettement différente à ce qu'elle a vécu au centre d'entraînement à Montréal.

«J'ai apprécié le fait de pouvoir côtoyer et pratiquer régulièrement avec l'équipe, a soutenu la joueuse droitière. Le tennis est un sport individuel, mais ça fait changement d'être avec une équipe et de s'entraîner ensemble. C'était un peu plus difficile de voir partir mes coéquipiers dans les tournois, mais je vais pouvoir le faire l'an prochain donc ça va.»

Si elle retourne à Clemson pour la prochaine année scolaire, Marie-Alexandre va prendre le temps de s'asseoir à la fin de celle-ci afin d'évaluer ses options. Une clause dans son contrat avec l'université américaine lui permet de se concentrer sur sa carrière professionnelle, avant de faire un retour afin d'obtenir son diplôme.

«Si je connais une bonne saison, je vais peut-être retourner jouer pro, a-t-elle confirmé. Ça va dépendre de mes résultats. Je peux regarder mes options à la fin de chaque année.»

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