160 kilomètres en 32 heures

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Éric Paquet, à quelques dizaines de mètres de l'arrivée. Le Jonquiérois a bouclé la distance de 100 milles (160 kilomètres) en sentier avec un temps d'un peu moins de 32 heures.

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Le Jonquiérois Éric Paquet a relevé tout un défi en fin de semaine dernière, dans le Vermont. Le professeur d'éducation physique au Cégep de Jonquière a parcouru 160 kilomètres en sentier lors de la Peak Race, qui se déroulait dans le village de Pittsfield.

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Jérémie Legault a participé à sa première épreuve de 50 milles au Vermont.

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«Le but premier, c'est de franchir le fil d'arrivée. Si tu as un bon résultat, tant mieux, mais ce n'est pas plus grave que ça. Le but, c'est vraiment de finir», résume Éric Paquet qui a pris le deuxième rang, prenant moins de 32 heures pour franchir la distance totale. «On est peu nombreux étant donné la difficulté du parcours. On est seulement trois à avoir fini dans les temps», indique-t-il.

Parti vendredi matin, il a rallié l'arrivée en milieu d'après-midi samedi. Il n'a été devancé que par un Américain, adepte des courses d'endurance, qui a littéralement survolé le parcours qu'il a bouclé en 26 heures. «Au premier tour, on est arrivés en même temps en bas. Ç'a été la seule fois que je l'ai vu. Après il a décollé et a gardé un rythme incroyable», vante Éric Paquet, mentionnant que le parcours était composé d'une boucle de dix milles (16 kilomètres) qui devait être réalisée dix fois. «Ça se pourrait qu'ils se soient trompés un peu dans la mesure et qu'ils nous aient mis 11 milles. Ça se pourrait que ce soit 176 kilomètres, mais on attend la confirmation. Ça ferait quand même une bonne différence», d'annoncer le Jonquiérois en riant.

L'épreuve extrême était organisée par les responsables du circuit Spartan qui, semble-t-il, voudraient développer ce type de défi pour le moins ambitieux. «Il y a de la montagne. Ce n'est pas du plat qu'on voit», d'exprimer Éric Paquet qui avait pris part l'an dernier à la course de 50 milles.

Cette fois, il a particulièrement souffert tôt samedi matin quand les premiers rayons de soleil sont apparus. «Le plus dur, c'est au niveau mental. C'est de continuer quand le corps, ça ne lui tente plus d'être là. Il faut essayer de garder sa motivation, un pas à la fois», d'exprimer l'enseignant qui a dû affronter la pluie pendant une dizaine d'heures.

«Des fois, tu te demandes ce que tu fais là», d'admettre Paquet qui s'est même questionné à un certain point s'il allait réussir à se rendre au bout. «Bien honnêtement, je n'avais pas vraiment la réponse», avoue celui qui consacrera maintenant ses énergies à sa qualification pour le Championnat du monde Spartan, en octobre, à Toronto.

Pour ce faire, il devra obtenir un top 20 dans son groupe d'âge lors d'une compétition officielle. «Je suis déjà inscrit, il ne me reste qu'à me qualifier», mentionne-t-il.

Un autre athlète régional s'est lancé dans l'aventure au 50 milles. Jérémie Legault, qui fait partie du groupe d'entraînement formé par Éric Paquet, a conclu la distance en 15h30.

«Pour une première expérience, c'est vraiment excellent», de souligner Paquet, rappelant que plusieurs participants ont abandonné en cours de route. Le parcours était quelque peu différent pour ce volet avec deux fois la boucle de dix miles, séparée par une longue boucle de 30 milles.

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