Bonne conciliation football-études

Le Français Maxime Rouyer, des Redmen de McGill,... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Le Français Maxime Rouyer, des Redmen de McGill, et l'Almatois Alexis Chabot-Tremblay, du Vert et Or de l'Université de Sherbrooke, portent beaucoup d'attention à leurs études.

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Maxime Rouyer soutire le maximum de son séjour au Québec pour jouer au football. L'ancien des Gaillards du Cégep de Jonquière originaire de la France fait tranquillement sa place avec les Redmen de McGill, mais excelle aussi sur les bancs d'école.

À sa première année au baccalauréat en éducation physique, Maxime Rouyer a obtenu des notes de A dans tous ses cours, ce qui lui a conféré une cote globale (GPA) de 3,91 sur un maximum de 4. Il a donc été nommé étudiant-modèle de son équipe, même s'il n'étudie pas dans sa langue maternelle, en anglais.

«On s'entend qu'il y a plus de chances que je fasse mon métier en étudiant qu'au football», fait valoir celui qui pourrait également être honoré au niveau national lors des ''All Canadians Academics''.

«C'est un tout, observe le secondeur qui en sera à sa deuxième saison en septembre. Il faut performer autant à l'école que sur le terrain parce que si tu n'obtiens pas de bonnes notes, tu ne joues pas.»

Beaucoup de chemin

Maxime Rouyer en a parcouru du chemin depuis son arrivée au Saguenay en 2013. Pourtant, une importante blessure à la clavicule l'a empêché de jouer à sa première saison et est revenu en force l'année suivante ce qui lui a permis d'attirer l'attention des dirigeants des Redmen.

À sa première saison, il a été en uniforme à tous les matchs, évoluant sur les unités spéciales avant de se retrouver comme partant pour les trois dernières parties de la saison. Mais les Montréalais ont raté les séries, avec trois victoires en huit rencontres, une amélioration tout de même notable par rapport à leur saison précédente marqué par seulement des défaites. L'objectif de Rouyer est maintenant de s'établir dans la défensive des Redmen. «J'ai goûté au terrain, maintenant, je veux y rester», affiche-t-il

Chabot en confiance

Pour l'Almatois Alexis Chabot-Tremblay, qui en sera à sa quatrième et dernière saison sur la ligne offensive du Vert et Or de l'Université de Sherbrooke, les études prennent également une place importante.

L'étudiant en génie mécanique, également un ancien des Gaillards, aura un automne très chargé alors qu'il devra concilier son sport avec un stage. «Ça va être chargé pas mal. J'ai hâte de voir. Ça se passe bien avec les entreprises qui comprennent la situation. Sherbrooke, c'est une bonne ville universitaire pour ça», de souligner le garde partant depuis deux ans qui a aidé son équipe à maintenir un dossier de 5-3 en 2015. Il aura maintenant la mission de protéger un nouveau quart-arrière après la fin de carrière de Jérémi Roch.

«Son départ aura un gros impact, il ne faut pas le nier», convient Alexis Chabot-Tremblay, rappelant que la ligne offensive de l'équipe sera formée de cinq vétérans.

Il précise que deux vétérans et son compatriote et recrue Pierre-Alexandre Cordero, anciennement des Jeannois d'Alma, se font la lutte pour le poste tant convoité de quart-arrière.

En raison des règles d'éligibilité du Réseau du sport étudiant, Alexis Chabot-Tremblay terminera sa carrière universitaire avant ses études. Il aimerait attirer l'attention des équipes de la Ligue canadienne, mais voudra avant tout s'assurer d'obtenir son diplôme avant de regarder ses options.

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