Carl Nadeau aux commandes de sa réussite

Le pilote de course et chroniqueur automobile Carl... (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay)

Agrandir

Le pilote de course et chroniqueur automobile Carl Nadeau a donné une conférence inspirante, vendredi, auprès des jeunes de l'école primaire André-Gagnon de Chicoutimi.

Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Passion, persévérance et efforts. Voilà trois qualités essentielles qui ont permis à Carl Nadeau de connaître du succès comme pilote professionnel et chroniqueur automobile.

Invité à partager son parcours avec les jeunes de 5e et 6e année des programmes Montessori et régulier de l'école André-Gagnon de Chicoutimi, Carl Nadeau a raconté vendredi que rien ne semblait le prédestiner à la carrière en sport automobile qu'il mène depuis 23 ans.

Issu d'une famille d'enseignants, le jeune Nadeau avait de la facilité à l'école et ses parents espéraient qu'il devienne médecin ou avocat.

«Très jeune, quand je faisais du vélo, je faisais des cascades et je voulais faire de la course de BMX, puis de quatre roues et de skidoo. Mes parents étaient très réfractaires à cela, mais ma passion pour l'automobile et les communications était dévorante. Je voulais faire ma vie là-dedans.»

Inutile de dire qu'il n'a pas reçu la bénédiction de ses parents quand il leur a annoncé qu'il souhaitait devenir coureur automobile.

Le natif de Québec a d'ailleurs dû attendre d'avoir 19 ans avant de pouvoir prendre le départ d'une course, puisque c'était l'âge légal auquel il n'avait plus besoin d'une autorisation parentale pour obtenir sa licence. «Ma première commandite parentale, je l'ai reçue alors que ça faisait 7-8 ans que j'étais actif comme pilote. Ma mère m'avait donné des sandwichs», raconte-t-il en riant.

Bien sûr, ces derniers ont depuis changé leur fusil d'épaule. Ils sont doublement fiers de sa réussite, des efforts continus qu'il a déployés et aussi le fait qu'il n'a jamais abandonné pour concrétiser ses ambitions.

«La chose la plus facile, c'est d'abandonner, mais pour moi, ça n'a jamais été une option», a souligné celui qui est aussi connu pour son association à l'émission Les pires chauffards québécois.

D'ailleurs, il a dû trimer aussi dur pour faire sa place dans l'univers médiatique. Quittant Québec pour Montréal en 2001, il a dû se refaire une banque de contact. On lui a reproché son accent, sa grandeur, etc. Chaque obstacle est devenu pour lui une source de motivation à redoubler d'ardeur pour réussir. «Je ne crois pas en la chance», a fait valoir celui qui «a fait sa chance» et mis à profit ses talents d'autodidacte dans plusieurs facettes de sa carrière.

D'ailleurs, parmi les nombreuses et très pertinentes questions des jeunes, l'un d'eux lui a demandé quelle était la performance dont il était le plus fier, lui qui a couru en circuit routier, en monoplace, en rallye professionnel, le drift, etc. «D'avoir performé et été sur le podium (dans chaque volet), ça ne s'est pas fait facilement. Je n'ai pas acheté ma place, je l'ai travaillée», de conclure celui qui profite de son passage au Salon de l'auto-moto, sport, antique, modifiée à Saguenay pour se prêter à des conférences auprès des jeunes. Il souhaite changer leur vision des choses et réussir à les inspirer qu'ils en fassent un peu plus.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer